sardaigne carte monplanvoyage

 

FORMALITES ADMINISTRATIVES
Pas de contrôles aux frontières italiennes, puisque l'Italie fait partie de l'espace Schengen donc carte d’identité suffisante.

 

CLIMAT
Le climat est doux, très sec même dans le sud de l'île et la pluie rare (contrairement à la Corse). Dans le centre montagneux, l'hiver peut être rigoureux et la neige présente sur les sommets. Certains mois sont venteux, avril en particulier.

2 périodes sont particulièrement favorables à la découverte de l'île : la fin du printemps (début juin) et le début de l'automne (vers la fin septembre). Les pluies sont encore rares, et les températures extérieures allant de 23 à 24°C, ce qui permet d'entreprendre des randonnées sans souffrir de la chaleur.

En juillet et août, les pluies sont quasiment inexistantes, mais le sirocco, un vent sec et brûlant d'origine africaine, souffle sur l'île de façon continuelle

 

DECALAGE HORAIRE
Pas de décalage horaire.

 

DEVISE
L’euro (€).

Les banques sont généralement ouvertes du lundi au vendredi de 8h30 à 13h30 et de 15h à 16h. Elles sont fermées les week-ends et jours fériés.
L’immense majorité des restaurants, hôtels et stations-service accepte les cartes de paiement.

En zone euro, pas de frais bancaires sur les paiements par carte.

 

LANGUE
SARDE et ITALIEN

  

RELIGION
A majorité catholique.

  

SANTE
Aucun vaccin n’est nécessaire mais il est conseillé d'être à jour de ses vaccins universels (diphtérie, tétanos, polio, coqueluche, hépatite A et B).

Pensez à vous procurer la carte européenne d'assurance maladie. Vous la recevrez sous quinze jours après en avoir fait la demande auprès de votre centre de sécurité sociale. Cette carte est personnelle, valable un an et fonctionne avec tous les pays membre de l'Union Européenne.

 

TRANSPORT
Découvrir la Sardaigne en bus est un bon moyen de voyager à petits prix et à vitesse lente en se plongeant dans la vie locale des Sardes.
Les bus sont sûrs et de bonne qualité, et ils respectent assez bien les horaires.

Le train est un mode de transport plus lent, mais économique et sympathique, qui permet d'admirer les paysages de l'île d'une autre manière. Le réseau de la compagnie FDS (Ferrovie della Sardegna) est suffisamment développé et permet de relier les principales villes de la côte, plus facilement que celles de l'intérieur en raison du relief accidenté et des montagnes.

Louer une voiture est relativement onéreux, mais celle-ci vous donne une plus grande liberté de mouvement.
Mieux vaut réserver depuis la France.
Attention, de plus en plus de loueurs refusent les cartes marquées « débit », même si elles font également office de carte de crédit. Le risque est de se voir refuser sa réservation.
Les routes de Sardaigne sont plutôt en bon état, que ce soit les voies express (quatre-voies) ou les routes nationales, toutes asphaltées. Dès que l'on sort du réseau routier de base, on circule sur des routes plus étroites, elles aussi dans un état correct.

En été, la circulation est très dense sur le littoral, avec des embouteillages fréquents pour accéder ou sortir des stations balnéaires et des plages les plus fréquentées.
L'inconvénient principal du réseau routier sarde est sa signalisation approximative et incomplète. Elle existe mais elle n'est pas assez précise, surtout aux intersections et aux carrefours.

 

VIE PRATIQUE
Pas besoin d’adaptateurs.

L'été surtout, la ville s'endort après le déjeuner. Les boutiques ferment, la circulation ralentit, et les travailleurs de la sixième heure (« sieste » vient de sexta hora) sont l'exception.

En Sardaigne, la passeggiata est une véritable institution ! Entre 18h et 20h, les rues enflent, se gonflent d'une foule extraordinaire qui monte et descend le long du pavé en un rite immuable.

 

TELEPHONE
De la France vers la Sardaigne : 00 + 39 + indicatif de la ville + numéro local du correspondant.
De la Sardaigne vers la France : 00 + 33 + numéro du correspondant sans le 0 initial.

 Depuis juin 2017, un voyageur européen titulaire d’un forfait dans son pays d’origine peut utiliser son téléphone mobile au tarif national dans les 28 pays de l’Union européenne, sans craindre de voir flamber sa facture.

 

CUISINE
Ici, la cuisine se divise en deux grands chapitres : la cuisine di mare (poissons et fruits de mer), sur les côtes, et la cuisine di terra (viande, gibier, champignons, légumes, fruits), dans les terres.

Il y a différentes sortes de pains. Le pane carasau ou carta da musica, une fine feuille croquante, nommée pane guttiau quand on le sert légèrement salé et agrémenté d'huile d'olive. Le civraxiu, sorte de grosse miche paysanne cuite au feu de bois. Le spianada, plus mou et orné de motifs appliqués au tampon pour les jours de fêtes. Le sa pillonca, enrichi au saindoux ou aux raisins, une sorte de fougasse.

La zuppa gallurese est en général à base de pain rassis (pasta dura), de fromage ispiattadu, que l'on trempe dans du consommé de mouton ou de bœuf. La zuppa cuata, à base de bouillon, pain et pecorino, fromage typiquement sarde à ne pas confondre avec le pecorino romano ou le pecorino siciliano. La su farru, où à la farine de blé et aux légumes secs trempés dans du bouillon, on ajoute du pecorino et de la menthe. La sa favata est une soupe à base de fèves. La cavolata, qui magnifie le chou de base grâce à l'apport de viande de porc. Plus raffinée, la soupe de fenouil sauvage est agrémentée de tomates séchées et de fromage frais.

Une place toute particulière est réservée à l'artichaut. On le consomme cru ou cuit, mais le gâteau d'artichaut de Nuoro reste sans réel équivalent dans la cuisine italienne.

Les pâtes on en fait tout un repas. Les malloredus à base de pâte type coquillette servis avec force saucisse et sauce tomate, les culurgiones, gros raviolis de pomme de terre, pecorino et menthe, les maccarones à base de semoule de blé dur, la fregula semblable au couscous en plus fin. Les pillus ou tagliatelles sardes.

Concernant les viandes, il y a la zurette ou boudin de brebis, la cordula (intestins de mouton), le célèbre porceddu allo spiedo, cochon de lait rôti à la broche à la fois fondant et croustillant, les arrosti, viandes de veau, agneau, chevreau et porcelet cuites à la broche ou dans la cendre. Ne pas manquer de déguster du bue rosso, cette race de bœuf élevée du côté de Seneghe, à la viande tendre et goûteuse. Le cheval (cavallo) se retrouve sur de nombreux menus et demeure très populaire, mais, attention, sa chair est parfois très dure (surtout s'il est importé des pays de l'Est !). Idem pour le steak d’âne (asinello). Enfin, le sanglier, le cochon sauvage, la perdrix (généralement accommodée aux lentilles) flatteront nos papilles trop habituées au gibier d'élevage.

On trouve un grand nombre de poissons à la carte mais, attention, ils ne viennent pas tous de Sardaigne et sont souvent vendus au poids. Bien se faire préciser ceux qui sont frais ou congelés.
Dans le sud, notamment près de l’île de San Pietro, c’est le thon (tonno) qui est à l’honneur. La star des fruits de mer, ici comme ailleurs, est la langouste, préparée à la catalane dans la région d’Alghero, mais hors de prix. Notez que dans cette même région, le poisson (et la viande) se mange souvent à l’agliata, une délicieuse sauce froide à base de tomates fraîches et séchées, piment et ail.
La cassola e pesci peut se présenter à la fois comme une simple soupe de poisson, mais aussi sous forme de bouillabaisse ou de bourride. Les bucconis sont des coquillages à la chair tendre. L'anguida arrustia, ou anguille rôtie, la bottarga (œufs de mulet salés, séchés et compressés), le mosciane ou filet de thon séché.

Le fromage sarde est essentiellement de brebis.


Vous trouverez dans presque tous les menus les fameuses seadas : ce sont des beignets de pâte feuilletée farcis de fromage de brebis et recouverts de miel.

Les vins sardes sont en effet devenus des vins avec lesquels il faut compter. Le malvasia di Bosa, héritage de Byzance, enchantera les amateurs de vins moelleux et secs, le moscato reste doux ; celui de Tempio Pausania est particulièrement recherché.

Bien sûr, il y a de la grappa partout, mais l’eau-de-vie « nationale » se nomme le filu e' ferru.
En fin de repas, demandez un caffè corretto, c’est-à-dire « corrigé » d’une petite liqueur. Mieux vaut le boire debout au comptoir, à l’italienne.

 

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