Articles in Category: Asie

Asie description

Îles Andaman

iles andaman carte monplanvoyage

 

FORMALITES ADMINISTRATIVES
Ce sont les mêmes formalités que pour l’Inde.
Passeport valide pendant au minimum 6 mois après le retour prévu, et disposant de 3 pages vierges (dont 2 face à face).

Un visa est nécessaire.

Désormais, il existe 2 types de visas de tourisme :
- L'e-Tourist Visa, uniquement pour les séjours de moins de 60 jours et pour 2 entrées (pour lequel toutes les formalités se font en ligne, via Internet). Toute la procédure, y compris le paiement, se fait en ligne en cliquant sur le lien suivant :

eVisa Inde

On conseille de faire la demande au moins 10 jours avant le voyage (officiellement, de 120 jours maximum à 4 jours minimum avant le départ).
On remplit sa demande en ligne (en anglais).

Quelques jours plus tard, on reçoit un e-mail qui confirme la demande : à imprimer et à présenter évidemment à l’arrivée.
Il est à utiliser dans les 120 jours suivant son obtention (entrée sur le territoire), et est valable pour les entrées en Inde par voie aérienne et maritime (à Cochin, Goa, Mangalore, Mumbai et Chennai), mais pas terrestre

 

- Le Regular Visa.
C’est le visa de tourisme classique, à multiples entrées, valable 6 mois à partir de sa délivrance (et non à partir de l’entrée sur le territoire indien), et qui permet aussi de demander les permis spéciaux pour le Sikkim.
Attention, chaque séjour ne peut dépasser 90 jours.
On remplit un dossier en ligne.
Se connecter, muni de son passeport, sur le site de VFS France et bien lire toutes les instructions, en particulier concernant le remplissage du formulaire en anglais.

N’hésitez pas à imprimer carrément le mode d’emploi de ce formulaire, assez fastidieux à remplir, et qui nécessite au minimum 30 mn pour être complété correctement.
Vérifiez bien tous les documents et justificatifs exigés, à savoir, pour les visas de tourisme (6 mois à entrées multiples) et de transit (valide 15 jours, 2 entrées, 72h maximum par visite).

Remplir ensuite le formulaire en ligne, puis le télécharger et noter le numéro de référence qui vous est alors attribué. Enfin, l’imprimer et le signer. Vous n’avez plus qu’à vous rendre au centre VFS le plus proche, muni de tous les documents requis, de votre formulaire imprimé, de votre numéro de référence et d’un moyen de paiement.

Votre numéro de passeport vous permettra de suivre sur le site internet l’évolution de votre dossier.

Un special permit est délivré sur place à la descente d’avion ou de bateau, à condition d’avoir sur son passeport un visa touriste pour l’Inde valable

  

CLIMAT
D’octobre à mai et conditions optimales de décembre à mars (en octobre-novembre, fin de mousson possible et/ou tempêtes tropicales et en mai, humidité déjà très importante).

 

DECALAGE HORAIRE
Plus 03h30 en été à Mumbai et plus 4h30 en hiver.

 

DEVISE
La roupie (Rp).

Plusieurs ATM internationaux à Port Blair dans Aberdeen Bazar (dont SBI, qui fait aussi du change).

À Havelock, deux ATM internationaux (Axis Bank et SBI) 200 m après le village n° 3 allant vers la jetée. En revanche, le taux de change est sensiblement plus bas que dans le reste de l'Inde (-5-10 %), et les paiements par cartes toujours sujets à des taxes supplémentaires.

Pas d'ATM sur Neil Island.

 

LANGUE
L’HINDI, la plus commune et l’ANGLAIS pratiqué dans tout le pays.

 

RELIGION
A majorité hindous et musulmans.

SANTE
Il est recommandé de faire le vaccin contre l'hépatite A et la typhoïde et d'être à jour sur les vaccins universels.

En toute première priorité, les précautions alimentaires « universelles » doivent être strictement suivies. Ne boire aucune eau non contrôlée sauf si elle est consommée via Lifestraw (le procédé individuel le plus économique).

Il n'y a pas de paludisme. Il n'y a risque de piqûre contaminante que du coucher au lever du soleil ; si bien qu'il n'y aura de risque que si vous envisagez de dormir en brousse, dans une petite ville ou dans des banlieues et bidonvilles. Le risque est démultiplié pendant la mousson.
Si vous considérez que votre séjour vous exposera au risque de paludisme, il vous faudra adopter les mesures suivantes : dès le coucher du soleil, ne porter que des vêtements recouvrant le maximum de surface corporelle ; pour les parties qui restent découvertes, utiliser des crèmes, pommades ou sprays répulsifs anti moustiques.

 

TRANSPORT
L’aéroport de Port Blair est desservi depuis Kolkata et Chennai par Air India, Go Air (dont le très pratique vol quotidien Delhi-Kolkata-Port Blair), Jet Airways, mais également toujours par bateau, depuis Chennai et Kolkata.

Entre les îles, vus déplacerez en bateau.
Bateau de Port Blair jusqu’à Mayabunder et Diglipur.

Bateau de Port Blair à Havelock, Neil Island, Rangat et Long Island.

 

VIE PRATIQUE
Besoin d’adaptateur.

Sauf s'il en a pris l'initiative, ne serrez pas la main de votre interlocuteur, car certains considèrent que c'est un acte impur.

De même, faire la bise est interprété comme un acte sexuel.

Au lieu de serrer la main, vous pouvez, comme beaucoup d'Indiens, saluer en joignant les mains sous le menton et en baissant la tête. Ils accompagnent ce geste du mot « namaste.

Ne touchez pas votre interlocuteur avec vos pieds et ne dirigez pas la plante de vos pieds vers votre lui. Cette recommandation est aussi valable pour les représentations des divinités.

Ne vous habillez pas de façon légère. Shorts, bermudas, débardeurs et jupes courtes sont à proscrire. Plus encore en ce qui concerne les décolletés plongeants, et cela concerne les femmes comme les hommes.

En couple, ne soyez pas trop démonstratif. Évitez de vous embrasser en public, et même de vous tenir par la main.
Si vous êtes invité à un repas, oubliez vos manières d'Européen et évitez de proposer votre aide, c'est offensant pour la famille qui vous accueille.

Si vous visitez un temple hindou ou une mosquée, il faudra obligatoirement vous déchausser, et parfois même enlever vos chaussettes ! Dans les temples sikhs, les objets et vêtements en cuir sont interdits et il est impératif de se laver les mains avant d’entrer.

La main gauche est impure donc manger avec votre main droite.

Pour dire oui ou non, le dodelinement de la tête est quasi identique.
Il vaut mieux réveiller la personne qui dort dans le couloir du train plutôt que l’enjamber. C’est un signe de respect.

 

TELEPHONE
De la France vers les îles Andaman-et-Nicobar : 00 + 91 + indicatif de la ville + numéro local du correspondant.
Des îles Andaman-et-Nicobar vers la France : 00 + 33 + numéro du correspondant sans le 0 initial.

On peut utiliser son propre téléphone portable en Inde avec l’option « International ». Renseignez-vous auprès de votre opérateur sur les conditions d’utilisation de votre portable à l’étranger.
Certains opérateurs proposent des forfaits où 35 jours de roaming par an sont offerts dans le monde entier. On peut donc effectuer plusieurs voyages à l’étranger sans se soucier de la facture au retour. Attention, si SMS, MMS et appels sont souvent illimités, la connexion Internet est, elle, limitée.

  

CUISINE
La découverte de l'Inde passe évidemment par l'exploration de sa merveilleuse cuisine qui est l’une des plus parfumées.
La cuisine du sud de l'Inde est essentiellement végétarienne : riz, légumes et sauces épicées.

Les plats de base et spécialités indiennes sont :
Le dal (ou dhal) : c’est le plat du pauvre. Préparation à base de lentilles.
Le curry : un plat qui se prépare avec toutes sortes d’aliments (poulet, mouton, poisson, mais aussi légumes, etc.). Le secret, c’est, bien sûr, les épices, saisies dans le ghee (beurre clarifié).
Les biryani et pulao : plats de riz pilaf parfumés au safran et cuisinés avec ou sans viande, en version végétarienne ou aux œufs. Raviront les amateurs de plats peu pimentés, pas chers et nourrissants.
Les tandooris : morceaux de viande ou de poisson ayant macéré dans du yaourt épicé et pimenté, et cuit dans le tandoor, un four-jarre en terre cuite ou en métal. Le terme s'applique à tous les aliments cuits de cette manière.
Les kebab et kofta : le premier est une brochette de viande hachée et grillée tandis que le second se compose de boulettes de viande ou de légumes, hachés et cuits dans une sauce au yaourt épicée.
Le korma : une sauce à base de yaourt, noix de cajou, amandes, graines diverses...
Le paneer : fromage frais, un peu semblable au cottage cheese anglais ou à la ricotta italienne, très utilisé dans la cuisine végétarienne.

Les pains consommés dans la région sont :
Les dosaï (ou dosa) sont des crêpes fines de farine de lentilles et de riz. Ils se mangent nature (plain dosai) ou farcis avec des pommes de terre (masala dosai), assez pimentés mais excellents, un classique des petits déj indiens, accompagnés de sauces (noix de coco et coriandre pour les plus courantes !).
Plusieurs variantes : l’uttapam (ou uthappam) est plus épais (style pizza), moins digeste. Il constitue un petit déj plus doux que les masala dosai pour les estomacs fragiles. Se mange également en plat principal.

Les marchés regorgent de fruits. En revanche, évitez les salades de fruits servies dans la rue (problèmes d'hygiène !).
Indescriptible par leur nombre les pâtisseries sont généralement à base de semoule ou de lait caillé ou de miel.

Après leur repas, les Indiens chiquent du bétel ou paan, c'est quelque chose de sacré en Inde. Le bétel étant plongé de longues heures dans l'eau non filtrée, on conseille vivement de ne pas tenter l'expérience.

Consommez plutôt les sodas locaux.

Le thé (chai en hindi) est la boisson nationale. Servi avec du lait, sinon, il faut préciser qu'on veut du black tea.

Le lassi est une boisson populaire à base de yaourt assez liquide.

Les alcools locaux sont assez forts et chers.

 

Inspirez-vous avec notre compte Instagram !

Indonésie

indonesie carte monplanvoyage

 

FORMALITES ADMINISTRATIVES
Passeport valable plus de 6 mois après la date prévue de retour, et comportant une page vierge ainsi qu’un billet retour.

Pour un séjour de plus de 30 jours, un visa touristique est nécessaire.
Le plus simple, se procurer le visa lors de l’arrivée en Indonésie (35 US$, valable 30 jours, renouvelable une seule fois pour 30 jours de plus auprès des services d’immigration). On vous conseille d’avoir l’appoint en dollars et de ne pas régler en euros, car le taux de change à l’aéroport est défavorable et on ne vous rendra peut-être pas la monnaie.

 

CLIMAT
Étant située près de l’équateur, dans une région tropicale, Bali n’a que 2 saisons qui s’harmonisent et s’équilibrent.
Saison sèche : de mai à octobre. Ça n’empêche pas quelques jours de pluie ici ou là.
Saison pluvieuse : de novembre à avril.

Sur l'île de Java, la saison sèche commence fin avril et se termine fin septembre. Pendant la saison des pluies, d’octobre à avril, il pleut presque tous les jours.

 

DECALAGE HORAIRE
Plus 05h00 en été à Jakarta et plus 7h00 à Ambon et plus 6h00 en hiver à Jakarta et plus 8h00 à Ambon.

 

DEVISE
La roupie indonésienne ou rupiah (Rps).

On change sans problème l'euro (et les autres monnaies) partout. Inutile d’aller à la banque, sauf opération spéciale. Les banques sont ouvertes en semaine de 9h à 15h (fermées le week-end). Les money changers ont l’avantage d’être ouverts tous les jours, et souvent très tard le soir. Bien comparer les taux de change. Il n’y a en général pas de commission (éviter ceux qui en demandent).

On peut retirer de l'argent avec une carte de paiement dans de nombreux distributeurs des lieux touristiques. Une commission est perçue à chaque retrait.

À Bali, on peut utiliser sa carte de paiement pour les hôtels de luxe, certaines boutiques assez chic.
Partout ailleurs, il est nécessaire d’avoir du liquide.

 

LANGUE
Le BAHASA INDONESIA et l’ANGLAIS pratiqué dans tout le pays.

 

RELIGION
A majorité musulman et hindou pour Bali.

 

SANTE
Il est recommandé de faire le vaccin contre l'hépatite A et la typhoïde et d'être à jour sur les vaccins universels.

Il est recommandé, pendant toute la durée de votre séjour en Indonésie (hors Bali), de suivre un traitement antipaludique. L'ensemble du pays est classé en zone 3.

Ne jamais boire d'eau non bouillie. L’eau n’est pas potable.

Ceux qui ne veulent prendre aucun risque se contenteront de boissons capsulées ou purifiées par leurs soins (comprimés, filtres microbiens). De même, ils éviteront les délicieux jus de fruits servis avec de la glace. Mais il faut noter que dans les grandes villes de Java ainsi que dans les lieux touristiques de Bali et de Lombok, la situation sanitaire s'est considérablement améliorée ces dernières années.

 

TRANSPORT
Vous trouverez à proximité des villes et des aéroports un grand nombre de taxis réglementés. Dans les endroits plus isolés, renseignez-vous auprès des hôtels, qui proposent généralement un service des taxis non réglementés. Le prix de la course varie en fonction de la durée et de votre capacité à négocier.
Attendez-vous à une qualité de route très variable selon les régions (goudron ou pistes endommagées) et donc à des temps de voyage très aléatoires.

Vous pouvez aussi voyager en train, notamment lors de vos déplacements à Java. Le train qui relie Jakarta, Bandoung et Yogyakarta est plus rapide que le bus et offre à ses voyageurs une vue imprenable sur des régions montagneuses splendides couvertes de rizières et plantations de thé.

Egalement, pour passer d’îles en îles, optez pour l’option bateau. De Bali, il est facile de rejoindre Java, les îles Gili et Lombok en ferry ou « speedboat » (bateau rapide). Pour se rendre en Sulawesi, préférez l’avion qui vous évitera le ferry de 36h !

Pour la grande majorité du voyage, vous circulerez en 4x4, afin de bénéficier de plus de liberté et de mobilité.

 

VIE PRATIQUE
Besoin d’adaptateur.

Retirer ses chaussures et les laisser à l'extérieur avant d'entrer dans une maison.

Donner une obole lorsque celle-ci est demandée à l'entrée d'un temple. Cela permet d'entretenir les temples.

Ce qu'il ne faut pas faire :
Discuter les mains sur les hanches, car c'est ainsi qu'on défie quelqu'un avec qui l'on veut se battre.
S'embrasser en public, même pour la bise entre parents.
Danser enlacés, sauf dans les lieux très occidentalisés.
S'asseoir par terre, les plantes de pied orientées vers quelqu'un.
Pénétrer dans un temple balinais sans un sarong autour de la taille, dans un temple ou une mosquée jambes nues ou en chemise sans manches, dans une mosquée en gardant ses chaussures.
La plupart du temps, on vous demandera de porter une ceinture (sash) pour pénétrer dans les temples ou assister à une cérémonie. Mettez un sarong si on le demande pour couvrir les jambes nues.
Manger, tendre ou recevoir quelque chose de la main gauche, car elle est considérée comme impure
Ne jamais désigner quelqu'un du doigt et ne pas toucher la tête des enfants, siège de l'âme.
Ne pas photographier les Balinais prenant leur bain en fin de journée au bord de la route.
Dans les hôtels bon marché ou chez l'habitant, il ne faut pas se mettre dans le bassin du bain (mandi) comme on le ferait dans sa baignoire. Il s'agit en fait d'un réservoir où l'on puise de l'eau avec une casserole, puis on s'arrose. De même, quand on ne trouve pas de papier hygiénique, on se lave toujours avec la casserole.
Les Indonésiens sont curieux de tout et très familiers. Dans la rue, la politesse oblige à répondre aux multiples Hello, Sir !
Se faire inviter chez un Indonésien implique d'avoir de la patience à revendre. Plus le maître de maison se fera attendre avant d'apparaître, plus il faudra se sentir honoré
Bien que tous les lieux de prière soient ouverts au public, il est plus convenable de demander l'autorisation avant d'y pénétrer

 

TELEPHONE
De la France vers l’Indonésie: 00 + 62 + indicatif de la ville + numéro local du correspondant.
De l’Indonésie vers la France : 00 + 33 + numéro du correspondant sans le 0 initial.

Activer l’option « international » : elle est, en général, activée par défaut. Pensez sinon à contacter votre opérateur pour souscrire à l’option (gratuite) au moins 48h avant votre départ.
Certains opérateurs proposent des forfaits où 35 jours de roaming par an sont offerts dans le monde entier. On peut donc cumuler plusieurs voyages à l’étranger sans se soucier de la facture au retour.

 

CUISINE
Le riz est l'aliment de base, bien sûr, et le plat national répond au nom de nasi goreng : riz frit avec des œufs, de petits morceaux de viande et de légumes, ou encore des crevettes.

Les épices jouent aussi un rôle très important dans la préparation de nombreux plats, notamment le curry.

En Indonésie, et particulièrement à Bali, on mange bien. Les spécialités sont :
Urab : délicieux mélange de noix de coco, haricots ou autres légumes finement hachés et parfumés d'épices et de piments. Plat essentiellement balinais.
Ayam batutu : poulet farci grillé, servi avec des légumes, du tapioca et de la noix de coco. Spécialité de Bali.
Bebek betutu : une savoureuse spécialité balinaise de canard. Farci et longuement cuit à l'étouffée dans une feuille de bananier, il se commande toujours la veille.
Babi guling : cochon farci et rôti à la broche. Excellent quand il n'est pas trop gras. On le trouve surtout à Bali, le reste de l'archipel étant en grande majorité musulman.

Dans d’autres régions on mange aussi :
Nasi campur : c'est une assiette de dégustation des principales spécialités indonésiennes. Le plat est toujours très copieux.
Bakmi goreng ou mie goreng : le pendant du nasi goreng, mais avec des nouilles à la place du riz.
Lontong : riz aggloméré, sous forme de cubes, cuit à la vapeur et servi dans des feuilles de bananier.
Gado gado : salade de légumes cuits et pousses de soja, parfois très épicée, accompagnée d'une sauce aux cacahuètes. Le délice des végétariens.
Soto : bouillon dans lequel baigne un peu de tout (légumes, vermicelles, boulettes de viande ou de poisson, riz, poulet...).
Cap cai : sorte de chop suey, mélange de légumes généralement non pimentés.
Krupuk : sortes de grosses chips de crevettes ou de poisson, tenant lieu de pain.
Sate ou satay : petites brochettes (de poulet, de poisson, de porc, etc.) cuites sur la braise et servies avec une sauce aux cacahuètes ou au soja.
Sambal : piments pilés avec de la pâte de crevettes et du jus de citron. Incendie assuré ! Pour l'éteindre, inutile de se précipiter sur l'eau. Mangez rapidement du riz blanc ou de la banane. Vous pouvez aussi boire du lait de coco. Tout autre liquide ne fera qu'attiser le brasier.
Gudeg : spécialité de Yogyakarta, composée du fruit du jaquier, cuit dans du lait de coco.
Ayam goreng : poulet frit.
Rijsttafel (ou « table de riz ») : Il s'agit de préparations indonésiennes de légumes, de viande, de poisson, d'œufs, de volaille ou végétarien, faisant la ronde autour d'une montagne de riz, agrémentées de krupuk (chips de crevettes), de banane, de piments, de cacahuètes, de concombre mariné. En général, à partager à deux.
Padang : cuisine portant le nom d'une ville de Sumatra, mais qu'on trouve pratiquement dans toute l'Indonésie. Sorte de fast-food indonésien où sont présentés, derrière la vitrine du resto, une quantité de petits plats déjà cuits et souvent assez épicés. Vous ne payez que ce que vous avez choisi.

Il y a énormément de fruits tel que l’avocat, le belimbing, le durian, nix de coco, mangue…

Les indonésiens consomment de la bière locale, du vin de riz, le lassi une boisson d’origine indienne à base de yaourt.
Le thé est assez parfumé et plutôt léger.
Les jus de fruits frais font fureur, à Bali notamment.

 

Inspirez-vous avec notre compte Instagram !

Laos

laos carte monplanvoyage

 

FORMALITES ADMINISTRATIVES
Passeport valable encore au moins 6 mois après le retour.
Un visa de tourisme est nécessaire. Il est valable 3 mois à partir de la date d’émission, pour un séjour de 30 jours maximum.


Pour l’obtenir se présenter :
- soit au préalable auprès des services consulaires des ambassades laotiennes avec passeport, formulaire à remplir (téléchargeable en cliquant sur le lien suivant) et une photo d’identité.

Visa Laos

 - soit en se présentant aux frontières terrestres ou aéroports internationaux : c’est le visa on arrival, rapide et moins cher qu’en passant par l’ambassade. Attention : certains postes-frontières paumés ne le délivrent pas forcément, se renseigner.

  

CLIMAT
La meilleure période pour se rendre au Laos s'étend de novembre à mars, car d’avril à octobre, c’est la mousson d’été : pluie et touffeur au programme.

En saison sèche, les températures ne sont pas trop élevées pour une hygrométrie raisonnable.
Mais à cette époque, la température varie beaucoup en fonction de l'altitude. Le contraste entre les températures diurnes et nocturnes est important. En montagne ou sur les hauts plateaux, les nuits sont très fraîches et comme les chambres ne sont pas chauffées, il vaut mieux prévoir de quoi bien se couvrir.

De mars à octobre : les mois les plus chauds sont mars et avril.
Mais, souvent dès la mi-février et jusqu’à début avril avec les premières pluies d’orage, les brûlis voilent l’horizon et font pleuvoir des cendres de végétation sur des villes comme Luang Prabang... Les personnes souffrant de problèmes respiratoires peuvent s’en trouver gênées.

En mai, le festival des fusées (Boun Ban Faï) annonce le début de la mousson.

De juin à septembre, c’est-à-dire pendant la mousson, le voyage reste possible, certains jours il ne tombe pas une goutte. De plus, à Vientiane, si la chaleur peut être gênante, la pluie ne tombe qu’en soirée.

 

DECALAGE HORAIRE
Plus 05h00 en été à Ventiane et plus 6h00 en hiver.

 

DEVISE
Le kip.

Les euros se convertissent facilement en kips (et en dollars si nécessaire) dans la plupart des banques des villes touristiques (taux un peu meilleur à Vientiane). Attention, ce ne sera pas forcément le cas dans les coins reculés.

Donc soit changer suffisamment dès que possible, soit emporter une réserve de dollars, plus facilement acceptés partout. Les bureaux de change peuvent aussi dépanner, et pratiquent à peu près le même taux que les banques. Les billets doivent être en bon état.

On trouve facilement (même dans les petites villes et sites fréquentés par des touristes) des distributeurs de billets fonctionnant avec les principales cartes bancaires internationales.

Les cartes de paiement sont généralement acceptées dans les grands hôtels, certaines boutiques cossues et dans quelques restaurants chic de Vientiane et de Luang Prabang ou au guichet des banques pour retirer des kips, dollars ou bahts avec une carte Visa ou MasterCard.

 

LANGUE
Le LAO, autres dialectes et l’ANGLAIS et le FRANÇAIS.

 

RELIGION
A majorité bouddhisme et animisme.

  

SANTE
Il est recommandé de faire le vaccin contre l'hépatite A et la typhoïde et d'être à jour sur les vaccins universels.

Les hôpitaux du pays manquent encore clairement de moyens.

Prendre obligatoirement une assurance voyage qui couvre les frais d'hospitalisation, de rapatriement, etc. Quand on sait la précarité des hôpitaux du pays, et le coût de 1h de vol, cette assurance est vraiment indispensable.

Le paludisme laotien est l'un des plus coriaces du monde, principalement dans le Nord-Est, près de la frontière cambodgienne.

Dès le coucher du soleil, porter des vêtements recouvrant le maximum de surface corporelle ; sur les parties restant découvertes, utiliser abondamment des répulsifs antimoustiques.

L’eau n’est pas potable. Donc évitez la glace pilée dans les jus de fruits et autres shakes achetés dans les échoppes de rues.

 

TRANSPORT
Les grands axes routiers du pays, comme la route 13, dite « route des Français » (traverse le Laos du nord au sud et relie ainsi la Chine au Cambodge) ou les principaux axes transversaux joignant la Thaïlande au Vietnam, sont goudronnés et à peu près et de bonne qualité.

Dans le nord du pays, les routes bitumées ne couvrent qu’environ 10 % du réseau routier. En vélo et à moto, gare aux crevaisons sur les pierres pointues.

Les voyages en bus et taxis collectifs sont donc souvent longs et harassants... Ils sont déconseillés sur les itinéraires difficiles pendant la mousson.

Très économique, le bus est le moyen de transport le plus utilisé par les habitants et les routards. Mais compte tenu de l’état des routes... et des bus, il y a de nombreux arrêts et imprévus. Ils ont souvent du retard. Prévoir large.
Pour les grands trajets, les VIP, plus chers, sont aussi plus confortables et les sièges sont numérotés.
Les billets des bus locaux s’achètent généralement le jour du départ aux guichets des gares routières ou, à défaut, directement auprès des chauffeurs. En revanche, ceux des bus express et VIP s’achètent à l’avance.

Toutes les locations de voitures se font essentiellement avec chauffeur. La gamme des véhicules va du 4x4 climatisé au minibus.
La formule est conseillée si l’on est au moins 3 et pour des raisons évidentes d’orientation, de maîtrise de la langue, de pratique de la circulation locale. Il est conseillé de donner un pourboire au chauffeur (compter env 20 000 kips par jour).

Les tuk-tuk, tricycles motorisés, similaires à ceux qu’on trouve en Thaïlande et au Cambodge, ou leur version side-car (appelée alors samlo), peuvent transporter de 2 à 4 passagers selon les modèles.
Son grand frère, le jumbo (tuk-tuk collectif), peut accueillir jusqu'à 12 passagers et se trouve dans toutes les villes. Négocier très ferme. Un conseil : éviter les tuk-tuk stationnés face aux grands hôtels

Pour louer une moto au Laos, on conseille d’être expérimenté. Les accidents sont fréquents sur des routes souvent en mauvais état.
Un grand tour à moto ne doit jamais être envisagé seul.

Naviguer sur le Mékong et ses affluents garantit de belles croisières au fil de l’eau.
On peut naviguer toute l’année entre Luang Prabang et Houeisai, en passant par Pakbeng. Il est aussi possible de naviguer entre Paksé et Champasak, jusqu’à l’île de Don Khong, et même Don Khône et Don Det plus au sud.

Les bateaux-taxis organisent des promenades sur le fleuve à l'heure, à la demi-journée ou à la journée.

Les slow boats (bateaux lents) : c'est « l'autobus fluvial laotien ». Il s’agit d’un bateau régulier à moteur, sorte de mini-péniche d’une quarantaine de mètres de long, à faible tirant d’eau. Ils peuvent embarquer une centaine de personnes.
Les speed boats : ce sont des bateaux rapides de 6-8 personnes, genre hors-bord, qui permettent de relier Luang Prabang à Houeisai via Pakbeng, à mi-chemin. On vous déconseille franchement de les emprunter pendant la mousson ou suite à de fortes pluies.

Les bateaux de croisière Wat Phou et Luang Say : une formule coûteuse et luxueuse.
Également des croisières de 2 jours dans le nord du pays, à bord du Luang Say entre Luang Prabang et Houeisai, avec nuit à Pakbeng, dans un hôtel-lodge de luxe.
Les bateaux de croisière Shompoocruise : là encore, il s’agit de longs bateaux en bois qui relient Luang Prabang à Houeisai en 2 jours et 1 nuit, mais prestations moins luxueuses et moins onéreuses que celles de Wat Phou et Luang Say.

Le Laos possède actuellement un réseau ferré plutôt modeste s’étirant entre le pont de l’Amitié et la station de Thanaleng. Cependant, la majorité des voyageurs du rail en provenance de la Thaïlande (Bangkok, Ayutthaya...) continue de descendre à la gare frontalière de Nong Khai.

 

VIE PRATIQUE
Besoin d’adaptateur.

Les Laotiens prennent leurs repas assez tôt : on déjeune de 11h30 à 13h et on dîne dès 17h-17h30. Dans les restos traditionnels, vous aurez du mal à vous faire servir après 21h.

Ne pas s'imposer ni abuser de la gentillesse de ses interlocuteurs, ne pas se montrer capricieux et exigeant.

Ne jamais se mettre en colère ni montrer que l'on perd patience. Toujours garder son calme, éviter de crier ou de parler trop fort.

Se vêtir correctement. Pour les hommes, pas de torse nu. Bermuda longueur genoux possible, mais il vaut mieux être en pantalon. Pour les femmes, ni short ni minijupe ; jupe longue de préférence ou pantalon. Éviter d’avoir les épaules nues, des décolletés plongeants et toute tenue provocante.

Éviter de toucher la tête des Laotiens, considérée comme sacrée. Éviter de désigner quelqu'un ou quelque chose avec le pied et de monter sur les statues du Bouddha. Dans les temples, il convient de se déchausser et de se découvrir la tête. Les femmes ne doivent pas tendre la main aux moines, ni les toucher.

Si vous vous rendez dans un village, l'usage veut que vous vous présentiez au chef pour lui demander formellement la permission de visiter les lieux et lui expliquer l'objet de votre visite.

Si vous ne faites que passer dans un village ethnique, marquez-y par courtoisie un arrêt de quelques minutes, sinon les villageois vous prendront pour de « mauvais esprits ».

 

TELEPHONE
De la France vers le Laos : 00 + 856 + indicatif de la ville + numéro local du correspondant.
Du Laos vers la France : 00 + 33 + numéro du correspondant sans le 0 initial.

Acheter une carte SIM/puce sur place : une option avantageuse. Il suffit d’acheter à l’arrivée une carte SIM locale prépayée chez l’un des opérateurs (ETL, Unitel, Tigo, Lao Telecom, Beeline ou M Phone).
Avant de payer, essayez cette carte SIM dans votre téléphone, préalablement débloqué, afin de vérifier si celui-ci est compatible.

 

CUISINE
La nourriture laotienne ressemble un peu à la cuisine thaïlandaise. Elle se caractérise par l'utilisation plus abondante de piments et d’herbes aromatiques.

Le riz gluant cuit à la vapeur, est la base de l'alimentation,. Les soupes parfumées sont aussi très populaires, surtout dans les villes.
Il suffit de se rendre sur un marché pour entrevoir l’infinie variété des produits, qui impactent évidemment l’alimentation.
Côté fruits et légumes, on trouve en abondance salades, choux, navets, tomates, navets sucrés, ananas, noix de coco, papayes, plusieurs variétés de bananes (banane plantain, banane à pépin, etc.), fleurs de bananiers, haricots de soja, pommes de terre, taros, durians, etc.

Le matin, les Laotiens prennent un vrai repas composé le plus souvent de riz gluant avec quelques morceaux de viande séchée.
Dans les villes, il est parfois remplacé par une soupe (le phó) à base de blé ou de riz : le mi (jaune), le phó (blanc) ou le khao pirksen (blanc et épais).

On trouve aussi le khao tchi paté, un sandwich de pâté vietnamien assorti de quelques rondelles de concombre et de persil.
Sinon, vous pouvez essayer la baguette de pain, héritage français très populaire dans les villes, arrosée de lait concentré sucré, à accompagner d’un café ou d’un thé à la manière laotienne.

Vous trouverez quelques spécialités tels que :
Le khao niao, ou riz gluant, cuit à la vapeur et servi dans des petits paniers en bambou ou rotin tressé, est la forme la plus courante du riz.
Le laap est une salade traditionnelle laotienne composée de viande (bœuf, porc ou canard) ou de poisson haché et cuit, assaisonnée au citron vert et au piment, servie avec du concombre et beaucoup d’herbes aromatiques.
Le tam mak houng, ou salade de papaye verte, est une institution culinaire laotienne. C’est l’équivalent du somtam thaïlandais. Les papayes vertes sont pilées avec de l'ail, du citron, du padek (résidus de poissons fermentés, souvent cru, à éviter si possible pour question d’hygiène) et du piment.
Le mok est tout d’abord un mode de cuisson à la vapeur dans une feuille de bananier, d’une préparation plus ou moins émincée, voire de la consistance d’un pâté. C’est un cousin germain de l’emblématique amok cambodgien ou du hok mok thaïlandais. Les mok de poisson au lait de coco sont particulièrement délicieux.
Les saucisses de porc sucrées à la chinoise sont servies grillées ou frites. Le sai oua Luang Prabang est une saucisse de porc que l’on trouve dans cette ville.
L'or lam est encore l'une des spécialités de Luang Prabang. Il s'agit d'un ragoût à base d'aubergines miniatures, de champignons gluants, de couenne de porc et de poule sauvage.
Les som mou sont des morceaux de viande de porc cru, marinés dans du vinaigre et du piment à l'intérieur de feuilles de bananier.
Le khao poun est un plat populaire composé de nouilles de riz, qui peuvent être servies en soupe, accompagnées d'un bouillon de lait de coco épicé, de germes de soja et de feuilles de menthe.
La viande de buffle séchée au soleil puis grillée : c'est assez fort, et il vaut mieux avoir de bonnes dents.
Le phó (prononcer « feu »), d'origine vietnamienne, est l'un des plats les plus populaires du Laos : soupe de nouilles et de viande en lamelles ou en boulettes (souvent les deux), accompagnée de petits piments, de menthe, de germes de soja, de coriandre et de basilic
Le tom yam est une soupe d'origine thaïlandaise composée de viande ou de poisson, agrémenté de feuilles de citronnelle, lait de coco, coriandre.

La population rurale vivant loin des marchés continue de vivre en grande partie de chasse et de cueillette avec un goût pour les viandes de la forêt. Ils mangent chauve-souris, écureuils, civettes, serpents, varans, mais aussi les rats des bambous et des rizières (pas ceux des villes). On en trouve sur certains étals de marché. Les Laotiens ayant pris l’habitude de manger tout ce qui bouge.

Côté sucré, il y a une tradition de pâtisseries.

Le khao tom, c'est du riz gluant avec de la banane ou de la patate douce.
Le khao lam : du riz gluant à la noix de coco présenté dans un segment de bambou.
Le nam van, littéralement « eau sucrée », est un mélange de fruits noyés dans du lait de coco sucré, que l'on déguste comme dessert.

Pour les boissons, les jus de fruits sont nombreux, frais et savoureux.

Le thé, dans ce pays producteur, est une boisson largement répandue.
Le café, dont les plantations ont été introduites par les Français sur le plateau des Bolavens, est très bon
Ils sont de grands consommateurs de bières.
Le lao-lao, alcool national du Laos, est distillé à base de riz.

 

Inspirez-vous avec notre compte Instagram !

Maldives

maldives carte monplanvoyage

 

FORMALITES ADMINISTRATIVES
Pour un séjour de moins de 30 jours , passeport valide au moins 6 mois après la fin du séjour et un billet de retour ou de continuation.
Il faut aussi pouvoir justifier de ressources suffisantes : au moins 100 US$, + 50 US$ par jour.

 

CLIMAT
Il est tropical.
Les pluies sont généralement de courte durée et se terminent sur un beau rayon de soleil.

L’année est divisée en 2 saisons déterminées par les moussons.
La mousson du Nord-Est, l'iruwai, correspond à la saison sèche, de décembre à mars. Au nord des Maldives, elle est assez discrète, l'archipel étant protégé par le Sri Lanka.

La mousson du Sud-Ouest, l'hulhangu, correspond à la saison humide, de début mai à novembre. Plus agitée et davantage pluvieuse, cette mousson apporte du vent, ce qui rend la mer agitée. Les averses sont brèves mais très intenses.

 

DECALAGE HORAIRE
Plus 03h00 en été à Malé et plus 4h00 en hiver.

 

DEVISE
La roupie maldivienne ou rufiyaa (Mrf).

Sur place, la monnaie la plus appréciée est le dollar américain. Toutefois, les euros sont acceptés partout.

Sur les îles-hôtels, les paiements s’effectuent en euros ou en dollars avec une carte de paiement.
Vous n’utiliserez des rufiyaas que pour les achats faits dans les îles habitées autorisées.

Vous trouverez des banques et bureaux de change à l’aéroport de Hulhulé et à Malé. Dans les îles-hôtels, le change s’effectue à la réception.

 

LANGUE
Le DIVEHI ou MALDIVIEN et l’ANGLAIS.

 

RELIGION
Islam sunnite.

 

SANTE
Il est recommandé de faire le vaccin contre l'hépatite A et la typhoïde et d'être à jour sur les vaccins universels.

Aucun vaccin n’est obligatoire.

Il n’y a plus de paludisme aux Maldives, il est donc inutile de suivre un traitement antipaludéen.

Ne pas boire l’eau du robinet.

 

TRANSPORT
Le dhoni, embarcation traditionnelle, est le moyen de transport local le plus répandu dans les eaux maldiviennes. Cette embarcation d'une dizaine de mètres de long est construite suivant des méthodes séculaires en bois de cocotier.

Les transferts nocturnes sont interdits en raison des difficultés de navigation. Si vous devez arriver tard le soir à l’aéroport, ou en partir tôt le matin, assurez-vous que votre nuit d’hôtel obligatoire à Hulhulé a bien été incluse dans votre forfait.

La plupart des îles-hôtels sont desservis par des hydravions.

À Malé, les taxis sont nombreux. C'est le moyen de transport le plus utilisé. Faites-vous cependant toujours préciser le prix avant de monter dans un taxi.

Dans certaines îles-hôtels, il est possible de louer un vélo pour en faire le tour.

 

VIE PRATIQUE
Besoin d’adaptateur. Les pannes électriques peuvent être fréquentes sur certaines îles-hôtels.

Évitez de photographier les bâtiments officiels de Malé. Ne faites pas de clichés des fidèles en prière et prenez l’habitude de toujours demander l’accord de la personne que vous souhaitez photographier.

La culture musulmane impose certaines règles. Les tenues débraillées sont mal vues de la population. Le nudisme est formellement interdit et passible d’une forte amende. Le naturisme et le monokini sont également interdits et passibles de fortes amendes, même sur les îles-hôtels.

En excursion, les femmes devront avoir une tenue décente et éviter les décolletés et les vêtements trop transparents. Les hommes remplaceront le mini-short par un pantalon ou un bermuda.

 

TELEPHONE
De la France vers les Maldives : 00 + 960 + indicatif de la ville + numéro local du correspondant.
Des Maldives vers la France : 00 + 33 + numéro du correspondant sans le 0 initial.

Les communications par satellite sont faciles. Presque toutes les îles-hôtels disposent de l’international que l’on peut obtenir directement de sa chambre. Les communications avec l’étranger sont chères ; compter entre 4 et 5 US$ la minute.

 

CUISINE
La cuisine est obligatoirement celle qui est servie dans votre île-hôtel.

Les repas sont, le plus souvent, présentés sous forme de buffets thématiques. Le poisson y a, bien entendu, une place de choix.

Les fruits proposés (papaye, ananas, mangue) proviennent pour la plupart du Sri Lanka ou de Singapour. Les Maldiviens commencent aussi à produire d’excellentes petites bananes.

Les Maldiviens se nourrissent d’un curry de poisson séché préparé avec grande quantité d’épices et servi avec des légumes. Ils ne détestent pas se faire des tartines avec une sorte de pâte de thon très relevée appelée rihaakuru. Ils débutent d’ailleurs leur journée avec du thon cuisiné avec des oignons, de la noix de coco râpée et du piment. Du pain sans levain (rosji) complète ce petit-déjeuner.

À Malé, il est possible de goûter aux spécialités locales dans les maisons de thé, sortes de gargotes où l’on sert des snacks (hedhikaa) : petits chaussons de pâte fourrés de thon, croquettes ou boulettes de poisson avec du gingembre, du piment, des oignons….

Les boissons ne sont pas comprises dans le forfait de votre île-hôtel et leur coût est élevé.

Les boissons sont celles qu’on trouve dans les hôtels du monde entier : eau minérale, Coca, soda, bière, thé, café etc.
La boisson nationale est le raa, un jus provenant du palmier.
La consommation d’alcool est tolérée dans les îles-hôtels, sur les bateaux de croisière dotés d’une licence et au bar de l’aéroport. Elle est formellement interdite dans tous les autres lieux, y compris dans les restaurants et les hôtels de Malé.

 

Inspirez-vous avec notre compte Instagram !

Inde

Le Rajasthan représente sans doute l’Inde la plus pittoresque, avec ses forteresses encore marquées de l’empreinte des batailles, ses anciens palais de maharajas reconvertis en hôtel princier, ses couleurs vives et ses charmeurs de serpents. C’est au cœur de cette région que vous irez chercher l’Inde profonde, celle des villages, des traditions artisanales et des fêtes. 

udaipur palais lac pichola rajasthan maharaja inde monplanvoyage

Dans les éclats de lumière et de poussière de sable du désert du Thar, les turbans écarlates des bergers, les voiles multicolores des saris et les bijoux des femmes rehaussent la blancheur du marbre des temples Jaïns. Le Rajasthan, c’est l’Inde romantique et fastueuse des Maharajas. 

rajasthan thar desert sable dune inde monplanvoyagerajasthan femme tradition sari bijou inde monplanvoyage

Vous commencerez votre séjour par New Dehli, capitale de l’Inde. Elle est l’une des mégalopoles les plus peuplées au monde. L’ancienne capitale des Moghols ne manque pas d’attraits avec ses plus beaux monuments et son cœur trépidant, le "Old-Delhi". 

new dehli ville marchand rue inde rajasthan monplanvoyage

Après une nuit de repos, vous débuterez la visite de cette ville intense avec un guide local francophone. Vous visiterez un Temple d’Hindou et visite de la vieille ville. 

dehli temple culture religion rajasthan inde monplanvoyagedehli vieille ville rue commerce rickshaw rajasthan inde monplanvoyage

Vous irez en rickshaw dans les ruelles incroyablement étroites jusqu'au temple Sikh puis balade à pied dans le vieux marché et visite de la Grande Mosquée Jama Masjid, face au Fort Rouge. Une splendeur !

dehli marche food epices cuisine rajasthan inde monplanvoyagedehli mosquee religion culture rajasthan inde monplanvoyage

L’après-midi sera consacrée à la visite du tombeau de l'empereur Moghol Humayun. Puis, au coucher du soleil, visite du Qutub Minar. Un imposant minaret, haut de 73 mètres.

dehli tombeau empereur rajasthan culture inde monplanvoyage

Changement de décor et vol vers Jaisalmer. Son fort château de sable grandiose au cœur du désert est comme sortie d’un conte des mille et une nuit. Puis, un détour vers le lac Gadi Sagar vous apportera calme et sérénité́.

jaisalmer fort culture sable rajasthan inde monplanvoyagegadi sagar lac palais rajasthan inde monplanvoyage

Avec le guide, vous prendrez la route de Johdpur. En Inde, les routes et bords de route concentrent toutes les facettes de ce pays avec une vie locale intense. Vous croiserez des habitants, des camions hautement chargés et ornés de toutes les couleurs et bien sûr les vaches sacrées en Inde.

rajasthan route camion femme inde monplanvoyage

Vous visiterez en cours de route les jardins de Mandore. Mandore est l'ancienne capitale des rois de Jodhpur. Ce sont de magnifiques jardins verdoyants avec des singes espiègles, des oiseaux mignons, des vendeurs ambulants et de superbes pièces d'architecture et d'artisanat des époques révolues. 

mandore jardin rajasthan inde monplanvoyage

A Jodhpur, la ville bleue par excellence, vous visiterez avec le guide son fort et le majestueux mémorial de marbre blanc.

jodhpur fort marbre rajasthan inde monplanvoyagejodhpur sari vetement ville bleue rajasthan inde monplanvoyage

En soirée, vous irez au marché aux épices multicolores.

jodhpur marche femme food cuisine rajasthan inde monplanvoyage

Continuation vers Narlai, une Inde authentique, celle des villages et des campagnes où le mode de vie est resté très traditionnel. Vous croiserez troupeau de vaches, des femmes portant des saris multicolores, des petits commerces…

narlai village tradition vache rajasthan inde monplanvoyagenarlai village femme sari rajasthan inde monplanvoyage

Non loin de là, vous vous rendrez à Ranakpur, l’un des cinq lieux de pèlerinage les plus importants du Jaïnisme. Véritable joyau d’architecture religieuse, c’est le plus vaste sanctuaire jaïn de toute l’Inde. Il se dresse tel un gigantesque vaisseau de pierre. 

ranakpur temple pelerinage jainisme religion rajasthan inde monplanvoyageranakpur temple jainisme religion architecture rajasthan inde monplanvoyage

Puis, vous irez à Udaipur. Capitale historique du royaume de Mewar (sud du Rajasthan), Udaipur fait rêver les voyageurs du monde entier. La ville rime avec romantisme, exotisme, palais, le tout entouré de lacs et douces collines.

udaipur palais lac balade bateau rajasthan inde monplanvoyage

Temples hindous et visite du City Palace, le plus vaste palais du Rajasthan décoré́ de mosaïques multicolores et de miroirs seront au programme. 

udaipur nagda temple hindou religion rajasthan inde monplanvoyageudaipur city palace palais maharaja rajasthan inde monplanvoyage

En fin d’après-midi, vous prendrez le bateau sur le lac Pichola et admirerez cette ville unique. Dans la soirée, balade et shopping dans le bazar très animé et coloré.

pichola lac udaipur balade bateau paysage rajasthan inde monplanvoyageudaipur bazar artisanat commerce shopping rajasthan inde monplanvoyage

Le lendemain, découverte du village de Deogarh, son marché et vous interagirez avec la communauté́ locale. Vous prendrez le train local pour aller à Jaipur. Vous assisterez à une vie locale à bord mais aussi à l’extérieur avec des paysages uniques.

deogarh village marche femme food cuisine rajasthan inde monplanvoyagetrain jaipur transport rajasthan inde monplanvoyage

Arrivée en fin de journée, vous vous baladerez dans les bazars de la vieille ville.

De Jaipur, vous explorerez Amber, ancienne capitale au XVIIIè siècle et l’après-midi le City Palace, occupé en partie par l'actuel Maharaja et sa famille. Il abrite aussi les tenues de maharajas et une collection de saris en soie. 

amber jaipur fort muraille culture rajasthan inde monplanvoyagejaipur city palace palais maharaja rajasthan inde monplanvoyage

Puis, direction l'observatoire d'astronomie et, enfin vous rejoindrez le Palais des Vents, dont vous pourrez admirer la façade de grès rose.

jaipur palais des vents gres architecture rajasthan inde monplanvoyage

Route pour Agra et en chemin arrêt à Fatehpur Sikri, une splendide ville impériale dont les bâtiments de grès rouge sont dans un parfait état de conservation.  Arrivée à Agra, vous visiterez le Fort Rouge, magnifique avec ses façades.

agra fort gres rouge patrimoine rajasthan inde monplanvoyage

Tôt le matin, découverte du majestueux Taj Mahal. C’est un lumineux mausolée de marbre blanc construit par l’empereur moghol Shah Jehan pour immortaliser l'amour pour son épouse Mumtaz.

agra taj mahal mausolee marbre rajasthan inde monplanvoyage

Vous prendrez ensuite un vol vers la côte ouest et Goa pour faire le plein de belles plages et de nature avec des couchers de soleil magnifiques. Ses quelques jours balnéaires, dans ce lieu unique, vous apporteront sérénité et détente. Vous pourrez d’ailleurs y pratiquer le yoga et la méditation avant votre retour dans le monde occidental.

goa plage sable balneaire detente palmier inde monplanvoyagegoa sunset plage sable relaxation detente ocean inde monplanvoyage

Ce séjour inclus des hébergements en hôtel 4 et 5 étoiles avec chauffeur et guide francophone. Toutes les entrées aux sites visités sont inclus ainsi que les vols domestiques.

Japon

Partez à la découverte du Japon entre modernité et tradition. De Tokyo à Osaka en passant par les Alpes japonaises, vous serez imprégnés d’une culture de contraste où le respect est le maître mot.

Vous arriverez tout d’abord à Tokyo que vous explorerez avec un guide local francophone vu par un japonais.
Observez le célèbre plus grand marché aux poissons du monde, fondé en 1935. La visite des marchés intérieur et extérieur est possible seulement dans le respect de certaines règles. A ce jour, il se situe à Toyosu depuis Octobre 2018. Puisqu'il brasse deux mille tonnes de poissons chaque jour, le lieu est régi par un certain nombre de codes et de règles afin de ne pas gêner les commerçants et les clients pressés, à tel point qu'il fut interdit aux visiteurs pendant quelques temps.

tokyo marche poisson japon monplanvoyage

Vous irez dans l’arrondissement de Chiyoda pour admirer le Palais Imperial. Cerné par ses douves d'origine, le complexe abrite la résidence actuelle de l'Empereur appelée Kokyo, ainsi que plusieurs parcs dont seuls certains sont ouverts au public.
La découverte du Palais impérial de Tokyo s'avère probablement l'une des grandes raretés du voyageur au Japon. Son exploration la plus complète n'est en effet possible que sous certaines conditions bien précises, visite guidée organisée exclusivement par le personnel de l'agence de la famille impériale.

tokyo palais imperial japon monplanvoyagetokyo jardin parc japon monplanvoyage

Direction, le siège du gouvernement de Tokyo qui est situé dans le quartier de Shinjuku et qui offre des panoramas uniques sur Tokyo et au-delà, depuis ses ponts d'observation. Le bâtiment de 243 mètres de haut a deux tours, et chacune abrite un observatoire à une hauteur de 202 mètres.

tokyo gratte ciel japon monplanvoyage

Puis faites une balade par quartier où chacun a sa spécificité.
Le quartier Asakusa est un des quartiers les plus populaires de Tokyo. On s’y presse pour venir déposer quelques prières au temple bouddhiste Senso-ji ou simplement voir la grande pagode à cinq étages ! A la tombée de la nuit, c’est une autre ambiance qui s’installe — dans le dédale des petites ruelles, des restaurants familiaux vous accueillent pour y manger des plats traditionnels.

tokyo temple asakusa japon monplanvoyage tokyo rue asakusa japon monplanvoyage

Le quartier Akihabara est un lieu atypique, mélange des genres, entre lieux populaires et adresses geek. Nous vous recommandons d’explorer le quartier en fin d’après-midi (quand tout est encore ouvert). Il est désormais célèbre pour ses magasins de mangas, figurines, robots vintages et ses cafés à thème.

tokyo akihabara jeu manga japon monplanvoyage

Le quartier d’Akasaka ou quartier des geishas, quant à lui, révèle quelques facettes intéressantes. Nous avons aimé le sanctuaire Hie-jinja et son escalier de portes torii.
Privilégiez le matin pour photographier les portes, l’endroit est moins connu mais l’escalier est largement emprunté !
Tokyo possède un fameux hanamachi (quartier de geisha) à Akasaka. C’est en toute fin de journée (entre 18h et 20h) que les geishas quittent leur maison pour rejoindre les maisons de thé privatives.

tokyo akasaka porte torii japon monplanvoyage

Le quartier Harajuku est célèbre par la présence d’adolescents cosplays qui se regroupent le week-end, C’est le sanctuaire Meiji Jingū et le grand parc Yoyogi qui attirent les tokyoïtes en longueur d’année.

tokyo harajuku cosplay japon monplanvoyagetokyo harajuku parc habitant japon monplanvoyage

Bien sûr, n’hésitez pas à aller au quartier Ryogoku (quartier des sumos). Il vit essentiellement au rythme du Sumo avec sa fameuse arène Ryogoku Kokugikan. Les périodes fastes sont janvier, mai et septembre. Il est possible de planifier une visite dans les Heya. Ce sont les endroits où les Rikishi (lutteurs de Sumo) vivent et s’entraînent. Plusieurs de ces écuries sont ouvertes au public mais il faut réserver à l’avance.

tokyo ryogoku sumo japon monplanvoyage

Enfin, le quartier Ueno offre de magnifiques expériences autour de la tradition japonaise dont le Musée national de Tokyo semble en être le cœur. On ressent ici une atmosphère urbaine plus proche de celle que l’on connaît en Europe ; entre rues populaires, rues commerçantes, quartiers des musées,…. Ameya-Yokocho est un régal pour photographier la rue populaire avec ses petites échoppes.

tokyo ueno rue japon monplanvoyagetokyo ueno parc japon monplanvoyage

Changement de lieu en direction de Takayama. Traversée par les eaux vives de la rivière Miyagawa et entourée de sommets protecteurs, Takayama est une ancienne place fortifiée nichée dans une vallée de la préfecture de Gifu. C'est la capitale de l'ancienne province de Hida. Elle est surnommée la "petite Kyoto des Alpes japonaises" car ses rues sont tracées en damier à l’image de l’ancienne capitale impériale.
Une spécialité de Takayama est le saké. La ville compte pas moins de six brasseries que l'on peut visiter et qui ont chacune leur particularité. Les amateurs de bonne chair ne seront pas en reste puisque le bœuf de Takayama est, avec le bœuf de Kobe, l'un des tout meilleurs du pays. Levez-vous un peu plus tôt que prévu pour arpenter l'un des asa-ichi, les marchés du matin de Takayama. Fruits et légumes de producteurs locaux, mais aussi objets artisanaux sont disposés à foison sur les étals chaque matin.

takayama hida imperial alpes japon


Pendant cette escale, partez en bus pour la journée à Shirakawago. Il compte plusieurs villages classés devenus des symboles du patrimoine rural japonais.
Shirakawago est célèbre pour ses habitations construites selon le style gassho-zukuri propre à la région.

shirakawago village tradition habitation japon monplanvoyage

Pour une pause détente, vous séjournerez à Shin Hotaka Onsen , les sources d’eau chaude des alpes du Nord du Japon. Vous serez au milieu d'une forêt de bouleaux blancs dans des bains extérieurs auxquels une variété de touches originales ont été ajoutées, et vous pouvez profiter de vues spectaculaires sur le mont Yari et le mont Kasa. Le Shinhotaka Ropeway que vous emprunterez est le deuxième plus grand tramway aérien dans le monde. Utilisant les seules cabines à deux étages au Japon, ce tramway aérien vous emmène de la station de base à proximité du quartier des sources chaudes. Vous serez hébergés en ryokan traditionnel en demi-pension.

onsen source eau chaude alpes japon monplanvoyage

Vous continuerez vers Toyama. Cernées de montagnes escarpées sur trois côtés, les plaines de Toyama s’ouvrent sur la baie profonde comme pour l’accueillir.
Toyama jouit d’une grande richesse naturelle, et le passage des saisons y est particulièrement visible à travers les changements de la faune et de la flore locales. Si vous vous rendez à Toyama visiter la célèbre Route alpine Tateyama Kurobe. La baie de Toyama figure parmi les lieux de pêche les plus abondants du Japon. Vous pourrez y déguster des calamars lucioles (qui émettent une lumière singulière), des crevettes blanches et autres poissons et fruits de mers frais spécialités de la région.

toyama route alpine montagne japon monplanvoyage

Plonger dans le Japon de l'époque féodale à Kanazawa. Ses rues bordées de résidences seigneuriales, ses anciens quartiers de plaisirs, son château et le magnifique jardin Kenrokuen en font une destination des plus dépaysantes. C’est également un conservatoire de l'artisanat d'art tel que les kimonos en soie Kaga-Yuzen, les céramiques de Kutani et Ohi et les laques Wajima.
Visiter les résidences de samurai de Nagamachi. Ce quartier a préservé l'atmosphère traditionnelle des résidences de samurai (bukeyashiki), dont on peut en visiter certaines.

kanazawa maison feodal japon monplanvoyagekanazawa residence samurai japon monplanvoyage

Le parc Kenrokuen est considéré comme l'un des trois plus beaux jardins du Japon.

kanazawa parc japon monplanvoyage

Poursuite de votre séjour à Kyoto. Partez pour la journée avec un guide local francophone pour avoir un autre regard. En effet, ancienne capitale du Japon nommée Heian-kyo à l'époque des empereurs, elle regorge de sanctuaires, temples historiques et monuments classés au Patrimoine Mondial de l'Unesco. On la considère souvent comme la cité japonaise traditionnelle par excellence.
Vous assisterez à la cérémonie du thé pour vivre une expérience hors du commun d’un des arts traditionnels japonais.

kyoto temple or japon monplanvoyagekyoto rue tradition japon monplanvoyage

Depuis Kyoto vous partirez dormir pour une nuit dans un temple japonais à Nara en demi-pension. Vous serez plongés dans l’histoire du Japon dans une atmosphère unique.

nara temple japon monplanvoyagenara temple lanterne boudhisme japon monplanvoyage

Enfin, vous terminerez par Osaka, la capitale économique de Honshu. Osaka est réputée pour sa gastronomie et son dialecte spécifique à la région du Kansai. Vous partirez avec un guide local francophone pour visiter les principaux sites de la ville. Dotonbori est une rue populaire le long du canal éponyme, située dans le quartier sud de Namba. La promenade est avant tout divertissante entre les magasins, les salles de jeux, les restaurants et les bars où le guide vous amènera.
Le château dispose d’une tour entourée de citadelles secondaires. Le jardin Nishinomaru , qui englobe l'ancienne «citadelle occidentale», est un jardin avec 600 cerisiers, une maison de thé, l'ancienne maison d'hôtes Osaka et de belles vues sur la tour du château.

osaka dotonbori rue canal japon monplanvoyageosaka gastronomie food japon monplanvoyage

 

Inspirez-vous avec notre compte Instagram !

Malaisie

malaisie carte monplanvoyage

 

FORMALITES ADMINISTRATIVES
Passeport valable 6 mois après la date de retour et un billet d’avion prouvant votre intention de quitter le pays dans les 3 mois (billet aller-retour ou de continuation).
Pour un séjour supérieur à 3 mois, un visa est nécessaire.

 

CLIMAT
La péninsule malaise possède un climat équatorial marqué par la chaleur et l'humidité constantes.

On distingue les côtes, plus ensoleillées et rafraîchies par les influences océaniques (eau de mer à 26-29 °C), des terres basses de l'hinterland, plus étouffantes.

Ajoutons à cela, au nord de Kuala Lumpur, les terres hautes épousant les flancs de la grande chaîne de Titiwangsa. Là, il peut faire presque frais.

En raison du relief de la principale chaîne de montagnes, les villes situées à ses pieds, comme Kuala Lumpur ou Taiping, sont nettement plus humides que les sites côtiers comme Malacca ou Pangkor.

Il y a 2 périodes de mousson :

La mousson du nord-est (mousson d'hiver) : la plus intense des 2, elle s'impose de novembre-décembre à mars. Les vents du nord-est apportent des pluies particulièrement soutenues sur la côte est de la péninsule et dans les régions littorales du Sabah et du Sarawak (Bornéo).

La mousson du sud-ouest (mousson d'été) : elle domine de fin mai à septembre.
Elle apporte des pluies nettement moins abondantes que celles de la mousson d’hiver. Seule exception, l’île de Langkawi. Sur la côte est, protégée par le relief, encore moins de pluies que sur la côte ouest... La mousson du sud-ouest s’accompagne souvent de « coups de Sumatra » (vents violents).

De mi-mars à mi-mai et en octobre-novembre, ce sont les périodes les plus humides sur la côte ouest

Donc de mars à mai, puis septembre et octobre sont les meilleures périodes.

 

DECALAGE HORAIRE
Plus 06h00 en été à Kuala Lumpur et plus 7h00 en hiver.

 

DEVISE
Le ringgit (Rm).

On vous conseille les bureaux de change plutôt que les banques, d’autant que toutes les banques (ou agences bancaires) ne font pas le change. On trouve ces money changers (autorisés) dans tous les endroits touristiques, et bien sûr à Kuala Lumpur (dans les quartiers chinois et indien notamment). La plupart sont ouverts tous les jours.

Si vous comptez effectuer des retraits d’argent aux distributeurs, il est très vivement conseillé d’avertir votre banque avant votre départ (pays visités et dates). En effet, votre carte peut être bloquée dès le premier retrait pour suspicion de fraude.

Pour le retrait d’espèces, on trouve partout des distributeurs automatiques acceptant les cartes de crédit internationales (Visa, MaterCard...), y compris dans les petites villes.

Sinon, on peut payer par carte dans bon nombre d’hôtels, parfois même petits, mais aussi de restos et de boutiques, ainsi que dans la plupart des stations-service.

 

LANGUE
Le MALAIS, CHINOIS et l’ANGLAIS.

 

RELIGION
A majorité bouddhisme et musulman.

  

SANTE
Il est recommandé de faire le vaccin contre l'hépatite A et la typhoïde et d'être à jour sur les vaccins universels.

C’est un pays assez sûr sur le plan sanitaire. De plus, les soins y sont généralement de bonne qualité, prodigués dans des hôpitaux bien équipés, et les médicaments facilement disponibles.

La rage est assez rare, mais le vaccin est indispensable pour les séjours ruraux prolongés.

Evitez de boire de l’eau du robinet en dehors de la capitale.

 

TRANSPORT
Il existe 2 lignes ferroviaires principales. La plus importante dessert la côte ouest, depuis la Thaïlande jusqu'à Singapour, via Butterworth (Penang), Ipoh et Kuala Lumpur. L'autre traverse le centre en diagonale depuis Tumpat et Wakaf Bharu (gare de Kota Bharu), au nord-est du pays, jusqu'à Gemas.
Les tarifs sont invariablement bas et pourtant, les trains sont assez rapides et confortables

Un réseau de bus très dense relie toutes les grandes villes avec des bus express, plusieurs fois par jour et même toutes les 30 mn à 1h pour les liaisons les plus demandées (comme Kuala Lumpur-Malacca).
Les bus, climatisés et généralement confortables, sont un peu moins chers que les trains mais un peu plus lents sur certaines lignes. En revanche, la fréquence est plus élevée et, pour certaines destinations, c’est l’unique solution.

Certains bus régionaux se feront un plaisir de vous arrêter où vous voulez, pourvu que ce soit sur leur chemin.

Les taxis transportent au maximum 4 passagers, soit sur des itinéraires fixes, soit à la carte (plus chers). Bien plus coûteux que le bus et le train, ils ne présentent d'intérêt que si l'on a raté le dernier bus et/ou qu'une correspondance vous attend.

en louant une voiture, c’est évidemment comme ça que vous aurez le plus d’autonomie. On conduit à gauche (avec le volant à droite) mais rassurez-vous, on s’y habitue très vite, d’autant que la plupart des voitures sont automatiques et que la conduite n’a rien d’infernal.
Attention, le permis international est généralement exigé. Assurez-vous que votre véhicule est équipé d'un essuie-glace arrière.
L'état général du réseau routier est bon, et les trajets se font assez rapidement grâce aux autoroutes et aux routes rapides à 4 voies.
Si vous envisagez d’emprunter des dernières, le plus simple est d’acheter au premier péage (ou dans les stations-service) la carte Touch’n’Go, que l’on recharge en fonction de son trajet

On trouve principalement des trishaws à Malacca (le conducteur pédale à côté de vous), à Penang (vous êtes devant) et dans les États de Kelantan et de Terengganu.

 

VIE PRATIQUE
Besoin d’adaptateur multiprises.

Les Malais attachent beaucoup d'importance au comportement en société et à la tenue vestimentaire qui, pour eux, marquent le respect envers les autres.

La tradition malaise enseigne par ailleurs que l'étranger est un invité et doit être considéré comme tel.

On ne serre pas systématiquement la main. Pour saluer, un hochement de tête et un sourire suffisent, notamment, si vous êtes un homme, quand votre interlocuteur est une femme musulmane.

Ne jamais montrer du doigt, particulièrement une personne. Si l'on doit désigner quelque chose malgré tout, pointer alors la main droite, le poing fermé, mais pouce tendu dans la direction voulue.

Toujours enlever ses chaussures avant d'entrer dans une maison ou dans un lieu de culte (mosquée ou temple).
Ne pas toucher la tête des gens, y compris celle des enfants.
Ne pas manger avec la main gauche, considérée comme impure.
Ne pas éternuer ou se moucher à table... marque d'extrême incorrection.

En revanche, il est plutôt de bon ton de faire un peu (beaucoup) de bruit en mangeant quand on est invité chez quelqu'un, ne surtout pas arriver les mains vides. Si l’invitation est spontanée, accepter à la rigueur une boisson, décliner la nourriture (qui serait mangée au détriment des convives prévus). L’insistance de vos hôtes est une obligation dont la contrepartie est un refus tout aussi poli.

Ne jamais se baigner nu(e). Monokini à bannir pour les filles dans tout le pays et bikini à éviter sur la côte est et partout.
Pudeur dans la tenue vestimentaire. Le regard de l’autre importe dans la société. Ainsi, les femmes doivent éviter, en dehors des plages, de dévoiler cuisses et épaules.

Pas de disputes en public. Les habitants du pays ne se font jamais de scènes en public.

Les sultans sont très respectés par la population. Ne pas les critiquer en public et, en règle générale, éviter de juger la politique nationale.
Ne jamais avoir l'air de se moquer de quelqu'un. Les Malais sont un peuple fier.

 

TELEPHONE
De la France vers la Malaisie : 00 + 60 + indicatif de la ville + numéro local du correspondant.
De la Malaisie vers la France : 00 + 33 + numéro du correspondant sans le 0 initial.

On peut utiliser son propre téléphone portable en Malaisie, avec l’option « International ». Renseignez-vous auprès de votre opérateur sur les conditions d’utilisation de votre portable à l’étranger.
Certains opérateurs proposent des forfaits où 35 jours de roaming par an sont offerts dans le monde entier. On peut donc cumuler plusieurs voyages à l’étranger sans se soucier de la facture au retour.

 

CUISINE
On y mange aussi bien malais que chinois, thaïlandais ou indien, voire thaïlandais, japonais et indonésien.

On retrouve cependant bien souvent les mêmes aliments de base : riz (nasi) et nouilles (mee) sont présents dans chaque plat ; poulet, bœuf ou mouton sont les principales viandes (mutton désigne souvent la chèvre) ; le poisson, les crustacés (crevettes) ou les fruits de mer sont abondants sur les côtes.

Les épices relèvent le goût de toute préparation, souvent additionnés de lait de coco. Les plats très pimentés sont fréquemment accompagnés de concombres pour en atténuer le feu.

Les foodstalls et les hawkers sont des gargotes et stands de rue (stalls), souvent regroupés à un endroit donné. Ils font surtout dans la cuisine malaise et chinoise, préparée devant le chaland. C’est souvent délicieux et généralement (très) bon marché.
L’hygiène et la fraîcheur des produits sont également au rendez-vous.

Très souvent épicée, la cuisine malaise fait largement appel au sambal, une pâte de piment, crevette et citron vert.

Voici quelques spécialités :
Satay : brochettes de viande (bœuf ou poulet) marinées dans une délicieuse préparation à base d'épices et de cacahuètes avant d'être grillées au barbecue. En quelque sorte, le plat national malais, disponible à un prix dérisoire sur tous les marchés. On trouve aussi des satay de poisson, de chèvre ou même de tofu.
Nasi goreng : riz frit accompagné de viande et de légumes.
Mee goreng : même plat à base de nouilles.
Ayam goreng : poulet frit.
Rendang : bœuf aux épices mijoté longtemps, ce qui le rend particulièrement tendre. Un vrai délice quand il est bien préparé !
Nasi lemak : riz cuit dans du lait de coco servi pour le petit déj dans une feuille de bananier, avec une sauce pimentée, des concombres, des anchois secs et des cacahuètes grillées. Un œuf est souvent ajouté sur le dessus.
Nasi padang : un plat populaire d'origine indonésienne. Encore du riz vapeur, servi au choix avec viande ou poisson, frits, grillés ou en sauce (curry) et accompagnés de légumes marinés. Très copieux.
Soupes : sup kambing à base d'agneau, sup ayam à base de poulet et sup ekor à base de queue de bœuf. Apport de la Thaïlande voisine, la soupe tom yam (à la citronnelle et avec plein de bonnes choses dedans comme des feuilles de kaffir, du galanga et du piment) est vraiment excellente

Les desserts sont plutôt accessoires pour les Malaisiens. D'ailleurs, les desserts sont considérés comme des boissons.
Vous aurez :
Ais kacang ou ais batu campur (« ABC ») : de la glace pilée, de la jelly (gelée sucrée), des fruits, du sirop, un peu de maïs doux... et une bonne poignée de haricots, le tout arrosé de lait concentré !
Cendol : glace pilée, sucre de palme, lait de coco et vermicelles étranges et fluorescents.
Bubur cha cha : sorte de porridge à base de patates douces, taro, perles de tapioca et lait de coco avec, pour les puristes, du sucre de palme. Très onctueux.
Rojak : « salade » de mangue, pomme verte, ananas, goyave, jambu air, concombre, miel et... petits morceaux de calamar frit, sur lesquels on verse un coulis épais à base de crevettes séchées et piment !

Il existe également une grande gamme de fruits.

Concernant les boissons, ne soyez pas surpris de voir arriver un verre d'eau chaude sur la table du resto si vous n'avez pas précisé que vous vouliez de l'eau froide (air sejuk), c'est une habitude assez répandue
Le thé est très consommé en Malaisie
Dans les principaux Chinatowns du pays, on peut goûter les différentes infusions d’herbes chinoises,
Les sodas sont omniprésents.

 

Inspirez-vous avec notre compte Instagram !

Inde

inde carte monplanvoyage

 

FORMALITES ADMINISTRATIVES
Ce sont les mêmes formalités que pour l’Inde.
Passeport valide pendant au minimum 6 mois après le retour prévu, et disposant de 3 pages vierges (dont 2 face à face).
Un visa est nécessaire.

Désormais, il existe 2 types de visas de tourisme :
L'e-Tourist Visa, uniquement pour les séjours de moins de 60 jours et pour 2 entrées (pour lequel toutes les formalités se font en ligne, via Internet). Toute la procédure, y compris le paiement, se fait en ligne en cliquant sur le lien suivant :

eVisa Inde

On conseille de faire la demande au moins 10 jours avant le voyage (officiellement, de 120 jours maximum à 4 jours minimum avant le départ).
On remplit sa demande en ligne (en anglais).

Quelques jours plus tard, on reçoit un e-mail qui confirme la demande : à imprimer et à présenter évidemment à l’arrivée.
Il est à utiliser dans les 120 jours suivant son obtention (entrée sur le territoire), et est valable pour les entrées en Inde par voie aérienne et maritime (à Cochin, Goa, Mangalore, Mumbai et Chennai), mais pas terrestre.

Le Regular Visa.
C’est le visa de tourisme classique, à multiples entrées, valable 6 mois à partir de sa délivrance (et non à partir de l’entrée sur le territoire indien), et qui permet aussi de demander les permis spéciaux pour le Sikkim.
Attention, chaque séjour ne peut dépasser 90 jours.
On remplit un dossier en ligne.

Se connecter, muni de son passeport, sur le site de VFS France et bien lire toutes les instructions, en particulier concernant le remplissage du formulaire en anglais.

N’hésitez pas à imprimer carrément le mode d’emploi de ce formulaire, assez fastidieux à remplir, et qui nécessite au minimum 30 mn pour être complété correctement.
Vérifiez bien tous les documents et justificatifs exigés, à savoir, pour les visas de tourisme (6 mois à entrées multiples) et de transit (valide 15 jours, 2 entrées, 72h maximum par visite).

Remplir ensuite le formulaire en ligne, puis le télécharger et noter le numéro de référence qui vous est alors attribué. Enfin, l’imprimer et le signer. Vous n’avez plus qu’à vous rendre au centre VFS le plus proche, muni de tous les documents requis, de votre formulaire imprimé, de votre numéro de référence et d’un moyen de paiement.
Votre numéro de passeport vous permettra de suivre sur le site internet l’évolution de votre dossier.

  

CLIMAT
La meilleure saison pour visiter l’Inde du Nord est de mi-novembre (l’automne indien !) à fin mars, hormis dans l’extrême Nord (Ladakh), où la bonne saison s’étend de mi-mai (voir juin) à fin septembre-début octobre.
L'été, la chaleur et l’humidité sont assez pénibles
Un peu plus tard, en juin, survient la mousson, de laquelle dépend la vie de millions d’Indiens. De fin juin à septembre, dans le Nord, des trombes d’eau s’abattent sur le pays.
À partir de novembre, il fait froid dans le Nord : prévoir des vêtements chauds 

La région de l’Indus (Rajasthan, Kutch et nord du Gujarat) est désertique. Attention, il peut faire très chaud dans la journée, mais vraiment froid le matin et le soir.

La meilleure saison pour visiter l’Inde du Sud se situe de mi-novembre à fin mars, sauf pour le Sud-Est et l’extrême Sud, en raison de la mousson tardive.
En juin survient la mousson à date (presque) fixe, dont dépend la vie de millions d’Indiens.
En été, la chaleur et l’humidité sont alors assez pénibles. De juin à septembre, des trombes d’eau s’abattent sur le pays, même s’il est rare qu’il pleuve des journées entières.

Sur la côte sud-est, de Chennai - Madras - à Trivandrum, le pic de la mousson tourne autour d’octobre-novembre.

 

DECALAGE HORAIRE
Plus 03h30 en été à Mumbai et plus 4h30 en hiver.

 

DEVISE
La roupie (Rp)

On peut changer les euros (en espèces), généralement sans commission, dans les bureaux de change, dans certaines banques et dans certains hôtels un peu chic.

Une fois sur place, veillez à conserver un certain nombre de vos bordereaux de change ainsi que vos tickets de DAB (ATM) : ils peuvent vous être demandés pour changer les roupies qui vous resteront avant votre retour.

Refusez systématiquement les billets scotchés ou déchirés sur les bords : il vous serait impossible de vous en servir.
Pensez aussi à garder sur vous de la monnaie et des petites coupures pour vos petites dépenses.

La plupart des hôtels et restos un peu chics, et les boutiques de luxe, acceptent les cartes de paiement internationales.
Lorsque vous réglez des achats avec une carte de paiement, vérifiez (avant, c’est mieux !) que le montant ne sera pas significativement majoré par une commission.

Le réseau de distributeurs automatiques de billets (DAB en bon français, ATM en anglais) s’est largement développé dans le pays, et il est désormais très facile d’y retirer des roupies avec les cartes Visa, MasterCard.

Attention, il y a un plafond autorisé par semaine (vérifiez le montant auprès de votre banque) et une commission à chaque retrait.

 

LANGUE
L’HINDI, la plus commune et l’ANGLAIS pratiqué dans tout le pays.

 

RELIGION
A majorité hindous et musulmans.
 

SANTE
Il est recommandé de faire le vaccin contre l'hépatite A et la typhoïde et d'être à jour sur les vaccins universels.

En toute première priorité, les précautions alimentaires « universelles » doivent être strictement suivies. Ne boire aucune eau non contrôlée sauf si elle est consommée via Lifestraw (le procédé individuel le plus économique).

Il n'y a pas de paludisme. Il n'y a risque de piqûre contaminante que du coucher au lever du soleil ; si bien qu'il n'y aura de risque que si vous envisagez de dormir en brousse, dans une petite ville ou dans des banlieues et bidonvilles. Le risque est démultiplié pendant la mousson.

Si vous considérez que votre séjour vous exposera au risque de paludisme, il vous faudra adopter les mesures suivantes : dès le coucher du soleil, ne porter que des vêtements recouvrant le maximum de surface corporelle ; pour les parties qui restent découvertes, utiliser des crèmes, pommades ou sprays répulsifs anti moustiques.

 

TRANSPORT
L'Inde possède un réseau ferroviaire énorme, un des plus étendus du monde. C'est un moyen de transport bon marché et efficace mais souvent bondé.
Pour connaître les horaires des trains, un site : erail.in. Certes privé, c’est cependant de loin le plus simple d’utilisation : on entre le nom des villes de départ et d’arrivée, en indiquant éventuellement la date et la liste de tous les trains avec les heures de départ et d’arrivée apparaît.

Il y a 2 sortes de trains en Inde : les express, c'est-à-dire les trains des grandes lignes, qui relient les villes importantes du pays, et les autres, dits passenger trains, qui circulent plus localement et s'arrêtent partout. Il faut réserver sa place... de préférence 4 ou 5 jours à l’avance, et même facilement 15 à 20 jours à l'avance en très haute saison touristique (décembre-janvier) et en période de vacances scolaires indiennes (mai-juin).

Généralement moins bondé que le train. Le tarif du bus équivaut à peu près au prix du train en 2e classe.
Mieux que le train dans le Sud (exception faite des lignes récentes de la Konkan Railways) mais moins confortable et plus dangereux.
On distingue 2 sortes de bus : les bus d’État (government buses) et les bus privés (souvent plus chers). Si votre budget le permet, préférez ces derniers, ils sont souvent plus fiables, confortables et surtout plus rapides.

Le terme regroupe à la fois les autos-rickshaws (motorisés) et les vélos-rickshaws non motorisés.
Les conducteurs de rickshaws touchent souvent une commission des boutiquiers et des hôteliers, ce qui rend certains d’entre eux très insistants à votre égard pour vous conduire de préférence à l’endroit où ils ont décidé d’aller plutôt qu’à l’endroit où vous voulez réellement vous rendre.

Demandez toujours qu'ils mettent le compteur. S'ils refusent, négociez toujours le prix AVANT la course après (si possible) vous être informé auprès d'un Indien du prix approximatif de celle-ci.

C’est évidemment en louant une voiture que vous serez le plus libre pour visiter une région, même si cela revient plus cher que de prendre le bus ou le train. La location d’un véhicule se fait presque toujours avec chauffeur, vous comprendrez vite pourquoi en constatant l’état des routes et, surtout, l’anarchie du trafic local.
Surtout bien vérifier l'état du véhicule : qu'il dispose d'une roue de secours et que le klaxon fonctionne convenablement. C'est la condition sine qua non pour circuler.

 

VIE PRATIQUE
Besoin d’adaptateur.

Sauf s'il en a pris l'initiative, ne serrez pas la main de votre interlocuteur, car certains considèrent que c'est un acte impur. De même, faire la bise est interprété comme un acte sexuel.

Au lieu de serrer la main, vous pouvez, comme beaucoup d'Indiens, saluer en joignant les mains sous le menton et en baissant la tête. Ils accompagnent ce geste du mot « namaste.

Ne touchez pas votre interlocuteur avec vos pieds et ne dirigez pas la plante de vos pieds vers votre lui. Cette recommandation est aussi valable pour les représentations des divinités.

Ne vous habillez pas de façon légère. Shorts, bermudas, débardeurs et jupes courtes sont à proscrire. Plus encore en ce qui concerne les décolletés plongeants, et cela concerne les femmes comme les hommes.

En couple, ne soyez pas trop démonstratif. Évitez de vous embrasser en public, et même de vous tenir par la main.
Si vous êtes invité à un repas, oubliez vos manières d'Européen et évitez de proposer votre aide, c'est offensant pour la famille qui vous accueille.

Si vous visitez un temple hindou ou une mosquée, il faudra obligatoirement vous déchausser, et parfois même enlever vos chaussettes ! Dans les temples sikhs, les objets et vêtements en cuir sont interdits et il est impératif de se laver les mains avant d’entrer.
La main gauche est impure donc manger avec votre main droite.

Pour dire oui ou non, le dodelinement de la tête est quasi identique
Il vaut mieux réveiller la personne qui dort dans le couloir du train plutôt que l’enjamber. C’est un signe de respect.

 

TELEPHONE
De la France vers l’Inde: 00 + 91 + indicatif de la ville + numéro local du correspondant.
De l’Inde vers la France : 00 + 33 + numéro du correspondant sans le 0 initial.

On peut utiliser son propre téléphone portable en Inde avec l’option « International ». Renseignez-vous auprès de votre opérateur sur les conditions d’utilisation de votre portable à l’étranger.
Certains opérateurs proposent des forfaits où 35 jours de roaming par an sont offerts dans le monde entier. On peut donc effectuer plusieurs voyages à l’étranger sans se soucier de la facture au retour. Attention, si SMS, MMS et appels sont souvent illimités, la connexion Internet est, elle, limitée.

 

CUISINE
La découverte de l'Inde passe évidemment par l'exploration de sa merveilleuse cuisine qui est l’une des plus parfumées.

La cuisine non végétarienne plutôt dans le Nord de l’Inde se compose le plus souvent de mouton (parfois de chèvre), et de poulet. Quasiment pas de porc (plus de 180 millions de musulmans en Inde) ni de bœuf, vache sacrée oblige, bien que la consommation de viande rouge (buffle, de plus en plus) soit en augmentation.

La cuisine du sud de l'Inde est essentiellement végétarienne : riz, légumes et sauces épicées.

Les plats de base et spécialités indiennes sont :
Le dal (ou dhal) : c’est le plat du pauvre. Préparation à base de lentilles.
Le curry : un plat qui se prépare avec toutes sortes d’aliments (poulet, mouton, poisson, mais aussi légumes, etc.). Le secret, c’est, bien sûr, les épices, saisies dans le ghee (beurre clarifié).
Les biryani et pulao : plats de riz pilaf parfumés au safran et cuisinés avec ou sans viande, en version végétarienne ou aux œufs. Raviront les amateurs de plats peu pimentés, pas chers et nourrissants.
Les tandooris : morceaux de viande ou de poisson ayant macéré dans du yaourt épicé et pimenté, et cuit dans le tandoor, un four-jarre en terre cuite ou en métal. Le terme s'applique à tous les aliments cuits de cette manière.
Les kebab et kofta : le premier est une brochette de viande hachée et grillée tandis que le second se compose de boulettes de viande ou de légumes, hachés et cuits dans une sauce au yaourt épicée.
Le korma : une sauce à base de yaourt, noix de cajou, amandes, graines diverses...

Le paneer : fromage frais, un peu semblable au cottage cheese anglais ou à la ricotta italienne, très utilisé dans la cuisine végétarienne.

Les pains consommés dans le nord sont :
Roti et chapati : galette de farine complète mélangée à de l'eau et non levée. Cuit au four (tandoor) pour le premier et sur une plaque de fonte (tawa) pour le second. Ce sont les pains les plus courants.
Naan : galette de farine blanche au levain liée avec du lait, traditionnellement cuite sur la paroi intérieure d’un four tandoor. On en trouve de délicieux, comme le butter et le cheese naan (fourré au fromage). Parfois, à l'ail (garlic naan) ou garni d'amandes, de fruits secs.

 

Les pains consommés dans le sud sont :
Les dosaï (ou dosa) sont des crêpes fines de farine de lentilles et de riz. Ils se mangent nature (plain dosai) ou farcis avec des pommes de terre (masala dosai), assez pimentés mais excellents, un classique des petits déj indiens, accompagnés de sauces (noix de coco et coriandre pour les plus courantes !).
Plusieurs variantes : l’uttapam (ou uthappam) est plus épais (style pizza), moins digeste. Il constitue un petit déj plus doux que les masala dosai pour les estomacs fragiles. Se mange également en plat principal.

Les marchés regorgent de fruits. En revanche, évitez les salades de fruits servies dans la rue (problèmes d'hygiène !).
Indescriptible par leur nombre les pâtisseries sont généralement à base de semoule ou de lait caillé ou de miel.

Après leur repas, les Indiens chiquent du bétel ou paan, c'est quelque chose de sacré en Inde. Le bétel étant plongé de longues heures dans l'eau non filtrée, on conseille vivement de ne pas tenter l'expérience.

Consommez plutôt les sodas locaux.

Le thé (chai en hindi) est la boisson nationale. Servi avec du lait, sinon, il faut préciser qu'on veut du black tea.

Le lassi est une boisson populaire à base de yaourt assez liquide.

Les alcools locaux sont assez forts et chers.

 

Inspirez-vous avec notre compte Instagram !

Japon

japon carte monplanvoyage

 

FORMALITES ADMINISTRATIVES
Passeport et la carte de débarquement et à partir de 3 mois, un visa est nécessaire.
À l’arrivée au Japon, à l’Immigration, on prendra vos empreintes digitales et une photo de vous (de face). C’est très rapide. Enfin, petit entretien (éventuel, pas systématique), puis on vous rend votre passeport.

Attention, à partir de janvier 2019, toute personne quittant le territoire nippon, par avion ou par bateau, est redevable de la taxe « Sayonara » de 1 000 ¥ (environ 8 €). Seuls les enfants de moins de 2 ans et les personnes en transit moins de 24h en seront exemptés.

 

CLIMAT
Le climat est doux au printemps, chaud et humide en été, pluvieux à l'automne, et froid et sec en hiver.

Fin juin-début juillet, en remontant de l'équateur, le courant chaud, kuroshio, provoque d'importantes chutes de pluie de mousson. L'été (juillet et août) peut devenir très chaud et humide.
La saison des typhons (taifû), qui sont peu nombreux et annoncés à l'avance par la météo sont aux alentours de Septembre.
En hiver, en descendant de la Sibérie, le courant froid, oyashio, abaisse les températures sur les côtes du Nord-Est et provoque de fortes chutes de neige sur le versant occidental ; en montant, le courant chaud attiédit les côtes du Sud-Ouest. Ainsi, le « Japon de l'Endroit », face au Pacifique, et le « Japon de l'Envers », qui donne sur le côté du continent, bénéficient de climats très différents.

 

DECALAGE HORAIRE
Plus 07h00 en été à Tokyo et plus 8h00 en hiver.

 

DEVISE
Le yen (¥).

Vous pouvez changer l'argent avant le départ ou sur place (taux à peu près identiques). Mais l'idéal est d'avoir suffisamment de cash pour éviter les déconvenues. En effet, dès que l'on quitte Tokyo, beaucoup de petits restaurants ou boutiques n'acceptent pas les cartes de paiement, mais uniquement le cash.

On peut retirer des espèces dans les distributeurs automatiques ATM. Les magasins de la chaîne 7-Eleven ont souvent des ATM. Pratique : ils sont ouverts jour et nuit, et on en trouve partout. Seul problème, parfois il y a incompatibilité avec les cartes Visa étrangères !

 

LANGUE
Le JAPONAIS.

 

RELIGION
A majorité bouddhisme et shinto.

  

SANTE

Il est recommandé de faire le vaccin contre l'hépatite A et la typhoïde et d'être à jour sur les vaccins universels.
Pas de vaccin obligatoire.

La médecine curative est aussi de qualité, mais très onéreuse et à régler immédiatement (assurance impérative).

Il est conseillé de boire de l’eau en bouteille.

 

TRANSPORT
Le train est le moyen le plus pratique (et économique) pour voyager à l'intérieur du Japon. Le pays possède d'ailleurs l'un des réseaux ferroviaires les plus développés au monde. Les trains sont à l'heure, et les fréquences nombreuses permettent de se déplacer rapidement et facilement d'une ville à l'autre.
Les billets s'achètent à des distributeurs automatiques ou bien à des guichets à bande verte situés à côté de ces derniers.

Les trains du réseau JR (Japan Railway) : ce réseau comprend 6 compagnies ferroviaires qui couvrent la totalité du pays. Les trains desservent les principales îles du Japon, de Hokkaïdo dans le Nord à Kyushu, dans le Sud. Ils sont ponctuels et confortables.

Il y a de nombreuses lignes privées. Elles marchent aussi bien que le réseau public, quasiment au même prix.

Train Shinkansen (train à grande vitesse japonais) : propose des liaisons très rapides et nombreuses (des dizaines par jour) entre les principales villes du Japon.

Le Japan Rail Pass, forfait vendu par la compagnie JR, est intéressant (et même indispensable) pour les voyageurs qui souhaitent se déplacer dans le pays, entre Tokyo et Kyoto, et au-delà jusque dans le Sud du Japon (Kagoshima) et dans le Nord (Wakkanai).
Ce forfait doit être acheté avant le voyage, dans le pays de départ. On vous remet un voucher à échanger contre le véritable pass dans une gare JR au Japon, où un guichet spécial est souvent offert pour effectuer cette opération. Il permet aux étrangers d'effectuer des trajets illimités sur les lignes du réseau JR (trains, métros) et à bord des bus et bateaux (ferries, uniquement pour Hiroshima) affiliés au réseau JR.
Autre avantage, on bénéficie de réductions dans les hôtels du groupe JR. Il suffit de présenter sa carte Japan Rail Pass à l'accueil en arrivant.

Il existe des forfaits (passes) avantageux par régions, réservés aux touristes, à acheter dans le pays de départ. Pour la région de Kyoto-Osaka-Nara, se procurer le Kansai Area Pass

Dans les villes importantes, utilisez le métro. Il est ultramoderne et fonctionne très bien. Évitez toutefois les heures de pointe, car la foule très dense remplit les wagons, où l'on s'entasse à la « japonaise ».
Dans les stations de métro, les plans du réseau sont affichés en japonais, avec le nom des stations souvent écrit en anglais.

Le bus est un moyen de transport très pratique dans certaines villes (mais pas les plus grandes). À Tokyo, mieux vaut prendre le métro et le train.
Les réseaux de bus fonctionnent très bien. Efficacité, organisation, modernité et sens du service.

La location de voiture n'est pas la solution la plus facile. La conduite au Japon se fait à gauche. Les indications dans les rues et sur les routes sont affichées en japonais avec des traductions en caractères romains. Sur les grands axes, idem ; mais sur les routes secondaires les panneaux sont exclusivement en japonais.
De plus, les étrangers qui souhaitent conduire au Japon ne peuvent pas utiliser le permis international délivré dans leur pays. Il faut qu’ils se munissent obligatoirement d’une traduction en japonais. Une fois au Japon, ils pourront conduire avec la traduction accompagnée du permis original.

Concernant les taxis, même s'ils ne parlent pas toujours l'anglais, on parvient à s'expliquer en leur montrant la carte de visite en japonais de l'hôtel, ou en leur indiquant sur le plan de la ville (en japonais) le lieu précis où l'on se rend.
Si le voyant rouge situé dans le coin inférieur gauche du pare-brise est allumé, cela signifie que le taxi est libre et la porte arrière du taxi s'ouvre automatiquement.
Le compteur augmente ensuite à partir de 2 km. Particulièrement intéressant donc pour les petits trajets. Ne jamais donner de pourboire, c’est une injure, ce ne sont pas des mendiants.

 

VIE PRATIQUE
Besoin d’adaptateur.

Au Japon, le nom de famille précède le prénom. Généralement, on s’adresse aux Japonais par leur nom de famille. L’usage du prénom est réservé aux enfants ou aux amis.

Ne jamais embrasser un Japonais ou une Japonaise en public, même si l’occidentalisation du pays progresse aussi dans ce domaine. On ne se fait pas plus la bise. Pour se saluer, on ne serre pas la main non plus (sauf si votre interlocuteur le propose), on s’incline (les mains croisées pour les femmes, les bras le long du corps pour les hommes), au moment de la rencontre et avant de partir.
Le degré d’inclinaison du dos indique la position, élevée ou basse, de l’interlocuteur. Entre amis, un simple hochement de la tête suffit.

On est respectueux vis-à-vis des autres. Les regards, y compris à la dérobée, sont monnaie courante, mais regarder dans le blanc des yeux quelqu’un au Japon, c’est le provoquer.

Le sourire peut signifier la joie, la colère, le trouble, la gêne ou la contrariété. Dans la conversation, les Japonais hochent la tête en signe d’acquiescement ou de concentration.

Pour se désigner, les Japonais préfèrent montrer le bout de leur nez avec leur index.

Il est de coutume de se présenter... et, avant cela, de s’annoncer. Les Japonais savent parfaitement improviser, mais « entre copains et copines ».

La ponctualité est une règle au Japon.
On acquiesce beaucoup lors d’une conversation. C’est parfois un signe d’adhésion, mais beaucoup plus souvent une marque d’intérêt

On se déchausse avant d’entrer chez son hôte ou dans un ryokan. Vous laisserez vos chaussures à l’entrée. Attention aux chaussettes trouées. Le plus souvent, des chaussons attendront vos chaussettes. On n’entre pas dans une pièce à tatamis avec ses chaussons : on les laisse à l’entrée, devant la cloison coulissante et rangés avec la pointe vers l’extérieur. De même, dans les w-c, des chaussons en plastique vous éviteront de mouiller ou tout simplement de salir les « mules » réservées au reste de la maison.

On ne plante jamais ses baguettes dans le riz, sauf lorsque quelqu’un est mort... Évitez aussi de transmettre de la nourriture de baguettes à baguettes : cela fait également référence aux rites funéraires bouddhiques.

Les photos, en général, sont autorisées dans les temples comme dans les sanctuaires, sauf à l’intérieur lors des cérémonies.

 

TELEPHONE
De la France vers le Japon: 00 + 81 + indicatif de la ville + numéro local du correspondant.
Du Japon vers la France : 00 + 33 + numéro du correspondant sans le 0 initial.

On trouve des téléphones publics partout au Japon.

Activer l’option « international » : elle est en général activée par défaut. Sinon, pensez à contacter votre opérateur pour souscrire à l’option (gratuite). Attention toutefois à le faire au moins 48h avant le départ.

Forfaits étranger inclus : certains opérateurs proposent des forfaits où 35 jours de roaming par an sont offerts dans le monde entier. On peut donc cumuler plusieurs voyages à l’étranger sans se soucier de la facture au retour.

Autre solution très pratique, la possibilité de louer un téléphone portable japonais (Cell Phone Rental) pour la durée de votre séjour à l’arrivée à l’aéroport, auprès des compagnies SoftBank, KDDI, DoCoMo et Mobile Center. Prix intéressants et raisonnables.

 

CUISINE
Le riz est l’élément de base mais aussi celui de la fête, et l’essence de la cuisine reste traditionnellement l’art de l’accommoder. Les nouilles ont, elles aussi, beaucoup de succès. Elles se dégustent chaudes ou froides, toujours accompagnées de sauces.

La viande est consommée surtout sous la forme de brochettes, notamment de poulet (yakitori).

Les légumes cultivés dans le pays du Soleil-Levant présentent une grande variété.

Autour de Kyoto, les coutumes culinaires sont différentes de celles de Tokyo : on y élabore des spécialités en cuisant par ébullition, à la vapeur et à l’étuvée ; alors que les alentours tokyoïtes pratiquent une cuisine qui met l’accent sur la découpe.

Le bœuf de Kobe est une variété particulière de bœuf. Elle peut être préparée de différentes façons : en steak, sukiyaki ou shabu-shabu, les deux étant un genre de fondue où l’on trempe la viande, mais aussi des légumes, dans une sauce, ou encore en sashimi (fines lamelles de viande crue) et en teppanyaki (grillé sur une plaque en fer).

Les Japonais consomment beaucoup de poisson, des crustacés, des coquillages et des algues, bien plus que les autres peuples du monde).

Les sushis et sashimis : vous aurez plaisir à savourer de nombreux plats de la mer préparés devant vos yeux en sashimi (tranches de poisson cru).

L'anguille est au Japon un mets pour fins gourmets, préparée sous différentes formes. Une des préparations populaires est l'unajû : du riz est disposé dans une boîte en bois. L’anguille sherayaki, elle, est très légèrement cuite et accommodée de sauce soja et wasabi.
La limaki est une omelette fourrée à l’anguille et l'usaku est grillée puis mise en vinaigrette.

Le thon rouge : Les Japonais sont particulièrement friands de ce poisson. Dégusté en sushi, servi dans les grands restaurants, il est consommé en grande quantité.

Ils utilisent beaucoup d’épices, fines herbes et condiments tel que le wasabi, le raifort, le gingembre et le soja.

Vous trouverez ci-dessous quelques spécialités :
Sukiyaki : c'est le plat national. Il ressemble au pot-au-feu. On plonge des morceaux de viande (bœuf, porc, poulet...) bouillis dans un fond de sauce assaisonné, puis on les trempe dans un jaune d'œuf battu.
Okonomyaki (spécialité d'Osaka, d’Hiroshima et de Nara) et monjayaki(spécialité de Tokyo) : sortes de crêpes à base de chou blanc accompagnées de divers ingrédients (bœuf, fruits de mer, légumes...), le tout découpé en petits morceaux et cuit sur une plaque chauffante.
Râmen : des pâtes (n'importe quelle variété) dans un bouillon, servies dans un grand bol et pouvant être accompagnées de légumes, de viande
oba : nouilles de sarrasin, faites à la main. Les pâtes sont ensuite coupées et servies chaudes ou froides.
Udon : pâtes à la farine de blé tendre (froment), faites à la main également mais plus épaisses (2-4 mm)

Mochi : gâteau de riz gluant moulé sous différentes formes, traditionnellement servi pour la nouvelle année.
Kaiseki Ryori : littéralement « poitrine-pierre cuisine », c'est le nom d'un type de nourriture servie durant les cérémonies du thé.
La fleur de chrysanthème (shungiku) vient du continent. On en consomme les feuilles qui, en cas de pénurie, sont remplacées par des épinards.
Sans oublier les incontournables fondues.

Le Japon compte bien moins de variétés de pâtisseries que de sushis ! La pâtisserie est souvent faite à base de pâte de haricots rouges sucrée (anko) ou de pâte de riz (mochi). Le thé vert a en revanche sa propre pâtisserie, une sorte de gâteau sec peu sucré et pauvre en goût (higashi). En revanche, les glaces au thé vert sont excellentes.
Qu'il soit chaud en hiver ou froid en été, les Japonais passent leur temps à boire du thé

La bière (biru) est elle aussi une boisson très populaire au Japon.
Le saké est devenu aujourd'hui la boisson nationale des Japonais.
Le Japon produit et importe de plus en plus de vin, du français au sud-américain en passant par l'australien mais les prix restent élevés.
Enfin le whisky nippon qui est devenu très couru.

 

Inspirez-vous avec notre compte Instagram !

Malaisie

La Malaisie est un pays aux influences culturelles de l’Asie du sud-est. Vous aurez trois cultures en un seul pays : malaise, chinoise et indienne. D’ailleurs, vous les retrouverez dans la gastronomie qui est délicieuse et la street food est une institution dans ce pays. 

malaisie temple hindou religion culture kuala lumpur monplanvoyagemalaisie food cuisine local gastronomie monplanvoyage

C’est une terre de contrastes avec des paysages divers et variés, des villes classées au patrimoine mondial de l’UNESCO, des montagnes, des îles et des forêts tropicales anciennes.

georgetown ville architecture malaisie monplanvoyage

Vous verrez une capitale Kuala Lumpur aux buildings gigantesques et le côté moderno-bling-bling de la Malaisie puis, une nature et des îles aux paysages magnifiques. Vous débuterez donc ce séjour par la capitale Kuala Lumpur. 

Partez à la découverte du monde moderne malais avec les tours Pétronas, emblème de la ville et du pays. Elles font partie des lieux incontournables à visiter. Vous pourrez monter jusqu’au 41ème étage pour avoir une vue à couper le souffle.

kuala lumpur ville toubuilding petronas architecture malaisie monplanvoyage

Visiter également le côté traditionnel dans le vieux quartier de Kampung Baru. Il a un charme indéniable car c’est l’un des rares quartiers où l’on peut voir des maisons traditionnelles en bois. Un marché typique est à faire ainsi que la visite de nombreux lieux de culte dont le temple  Sikh.

kampung baru maison tradition bois architecture kuala lumpur malaisie monplanvoyagekuala lumpur marche local food cuisine malaisie monplanvoyage

Vers 19h, l’appel à la prière met le quartier en effervescence et vous verrez tous les habitants se diriger vers la grande mosquée.

kuala lumpur mosquee religion priere malaisie monplanvoyage

Puis, dans la région, aller voir l’ensemble des grottes Batu (accessible en train) dans lequel se trouve le plus grand sanctuaire hindou! Pour y accéder, de grands escaliers à flanc de colline jouxtent une immense statue dorée du dieu Murugan. Les familles malaises de confession hindoue viennent ici pour baptiser les bébés. 

batu grottes hindou religion kuala lumpur statue malaisie monplanvoyagebatu grottes hindou religion kuala lumpur malaisie monplanvoyage

Puis, direction plus au Nord les Cameron Highlands. La route qui mène à cette région serpente à travers la jungle gigantesque et verdoyante. Plus hauts, la forêt est défrichée pour laisser place à des exploitations maraîchères où se cultivent légumes, plantes puis vous verrez les magnifiques plantations de thé avant d’atteindre Tanah Rata.

cameron highlands route plantation the malaisie monplanvoyagecameron highlands plantation the agriculture nature malaisie monplanvoyage

Ici, vous logerez dans un hôtel de caractère de style Tudor entouré de nature.

cameron highlands hotel architecture malaisie monplanvoyage

Avec un guide vous partirez faire une randonnée en pleine nature malaysienne et visiterez une plantation de thé.

cameron highlands randonnee balade trek plantation the nature malaisie monplanvoyage

Vous continuerez votre séjour vers l’île de Penang. Sa capitale Georgetown est une ville pleine de charme classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. Elle est réputée pour ces bâtiments coloniaux britanniques. Vous pourrez vous y balader tant à pied qu’en vélo ou rickshaw.

georgetown maison architecture local penang malaisie monplanvoyagepenang ile temple culte malaisie monplanvoyage

La colline verdoyante de Penang Hill comporte des sentiers de randonnées et un funiculaire surplombant la ville avec de superbes vues.

penang funiculaire colline vue georgetown malaisie monplanvoyagepenang colline vue escalier georgetown malaisie monplanvoyage

Vous verrez des domaines luxueux construits par de riches marchands chinois. La « Street of Harmony » abrite divers lieux de culte, notamment une mosquée avec un dôme de style moghol.

georgetown maison architecture colonial penang malaisie monplanvoyagegeorgetown penang mosquee religion culte malaisie monplanvoyage

C’est une ville aussi réputée pour son excellente gastronomie. Vous pourrez déguster des spécialités locales tant dans la rue que dans les restaurants. Une visite avec un guide local en privatif pour vivre une expérience culinaire unique sera planifiée. 

georgetown street food cuisine gastronomie marche penang malaisie monplanvoyagegeorgetown plat food local cuisine malaisie monplanvoyage

Enfin, vous terminerez votre séjour sur une île paradisiaque. Vous profiterez des plages de Malaisie sur une île privée, au milieu d'une ancienne forêt tropicale, bordée de plages de sable blanc et d'eaux émeraude. 

Sur les 300 acres de l'île, seulement une fraction a été développée pour abriter ce paradis. Ici, les bâtiments en bois se fondent harmonieusement dans la forêt, les murs se courbent autour du feuillage et les toits s'ouvrent pour permettre aux arbres de continuer leur voyage vers le ciel. 

pangkor ile plage sable blanc foret eau turquoise malaisie monplanvoyagepangkor hebergement piloti hotel resort malaisie eau turquoise malaisie monplanvoyage

Cette île abrite aussi une grande variété de faune, des macaques, des calaos et de grands lézards.

pangkor ile faune animal oiseau calao malaisie monplanvoyagepangkor ile plage sable blanc detente hamac ocean eau turquoise malaisie monplanvoyage

Puis retour à Kuala Lumpur pour votre dernière nuit en Malaysie.

Ce séjour inclus les transports, hébergements en hôtel 3* et 5* sur l'île paradisiaque en petit-déjeuner. Les activités avec randonnée dans les Cameron Highlands et le Food Tour sur l'île de Penang est inclus.

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

NOUS CONTACTER
75, rue de Richelieu
75002 Paris
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Du Lundi au Vendredi 
de 09:00 à 19:00

HISCOX

APST

Atout France