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Bali

Bali est une île indonésienne aux multiples couleurs. Elle attire pour ses plages et ses eaux turquoise, mais aussi pour sa nature et ses rizières. La culture balinaise est unique et, vous la découvrirez au travers de ses temples et ses habitants aux larges sourires.
Une fois arrivée à Bali, vous serez transférés à Umabian.
Vous serez logés dans un hôtel présentant un décor balinais traditionnel et entouré de champs verdoyants et de rizières.

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Le lendemain vous irez aux villages pour découvrir les traditions locales et une balade à travers les rizières vous donnera un aperçu de la végétation existante dans la région. Vous visiterez le temple perdu dans la forêt de Batukaru avant de passer aux rizières en terrasses de Jatiluwih, où vous aurez l'occasion de voir les plus belles rizières de l'île, classées au patrimoine mondial de l'Unesco.

bali temple batukaru indonesie monplanvoyagebali riziere jatiluwih nature indonesie monplanvoyage

Puis direction Bedugul, pour admirer le temple semblant flotter sur l'eau de Ulun Danu et dédié à la déesse de l'eau du lac Bratan. Vous découvrirez le marché villageois de Candikuning et sur la route vers Lovina vous admirerez le paysage des lacs voisins de Buyan et de Tamblingan.

bali temple sur eau danu indonesie monplanvoyagebali lac volcan indonesie monplanvoyage

A Lovina, vous logerez dans un hôtel au milieu d'un paysage tropical, niché dans les collines, au cœur de la jungle, et qui surplombe la côte nord de Bali. Il vous offre une vue magnifique sur la jungle.

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Vous partirez le lendemain en croisière au lever du soleil sur un « jukung », petit bateau de pêche balinais, à quelques mètres du bord pour rencontrer les dauphins qui viennent nager tout près du bateau.
Par la côte Nord est de Bali, vous vous arrêterez au village de Sangsit pour la visite des temples de Beji et de Maduwe Karang avec ses reliefs étranges sur les murs et vous verrez l'impressionnante cascade de Sekumpul.

bali temple relief indonesie monplanvoyagebali cascade sekumpul indonesie monplanvoyage

Vous atteindrez Amed pour vous détendre au bord de l’eau et profitez de la faune marine. Une escapade en « jukung » sera prévu pour faire du snorkeling et admirer les fonds marins colorés et la côte sauvage.

bali amed plage snorkeling indonesie monplanvoyage 2

Vous vous dirigerez ensuite vers Ubud pour visiter le palais aquatique de Tirtagganga ainsi que le palais d’été d’Ujung, du royaume de Karang Asem.
Vous explorerez également le village de Tenganan, le village des aborigènes balinais qui vivent encore de manière traditionnelle et enfin Besakih, temple vénéré par les balinais et situé sur les flancs du mont Agung.

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L’hôtel où vous logerez est unique puisqu’il est entouré d'un jardin avec une chapelle et une piscine et, il offre une vue sur la jungle et la rivière historique de Petanu.

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Une journée sera consacrée à la visite de Ubud et ses alentours et vous aurez droit à un massage balinais en bord de rizière.
Une autre demi-journée sera consacrée au rafting pour descendre la rivière Ayung et admirer les beaux paysages balinais.
Vous goûterez aussi à l’excellente cuisine d’Ubud par la visite d’un marché puis la préparation d’un repas pour le déjeuner.

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Enfin, vous terminerez ce séjour par une pause balnéaire à Nusa Dua. Vous serez logés au bord des eaux turquoises de Nusa pour une détente totale avant votre retour.

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Cambodge

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FORMALITES ADMINISTRATIVES
Passeport valable encore au moins 6 mois après le retour et un visa est nécessaire.

On peut obtenir le visa auprès du consulat du Cambodge de son pays d’origine, en présentant une photo d’identité, le passeport et sa photocopie, un formulaire par personne à remplir (téléchargeable sur le site de l’ambassade), y compris pour un enfant mineur.

Le visa on arrival peut être obtenu à toutes les frontières terrestres et dans les aéroports internationaux. Mieux vaut être en possession d’un billet retour.
Aux aéroports de Phnom Penh ou de Siem Reap, prévoir une photo d’identité et environ 36 $ (petit supplément si vous arrivez sans photo).

 

Par Internet : le ministère cambodgien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale propose d’obtenir un e-visa touristique en cliquant sur le lien suivant :

Visa Cambodgien

Il suffit de compléter le formulaire, de télécharger une photo et de régler par carte de paiement (environ 36 $). Vous recevez votre visa par courrier électronique sous 3 jours.

 

CLIMAT
Il connaît deux saisons : la période d'hiver (novembre à mars) et la mousson d'été (mai à octobre). La première est relativement sèche (avec une température autour de 25 à 30 °C) ; la seconde est très chaude (jusqu'à 35 °C) et surtout très humide (pluies violentes mais courtes, en fin de journée, et pas mal d'inondations).

 

DECALAGE HORAIRE
Plus 5h00 en été à Phnom Penh et plus 6h00 en hiver.

 

DEVISE
Le riel.

Cependant, c'est le dollar américain ($) qui vous sera le plus utile dans le pays ! Tout le monde l'accepte. On vous rend parfois la petite monnaie en riels, ce qui permet d'avoir toujours des coupures des deux devises sur soi.

L'euro se change sans problème dans les banques et les bureaux de change. Cela dit, vous aurez toujours intérêt à changer vos euros en dollars plutôt qu'en riels.

Dans les grandes villes, on trouve des distributeurs automatiques, délivrant des... dollars. Même si le taux de change est meilleur que dans les banques et les money changers, la banque locale prélève sa commission en plus de celle de votre banque, souvent élevée. Alors ne retirez pas de petites sommes.

 

LANGUE
Le KHMER et l’ANGLAIS.

 

RELIGION
A majorité bouddhiste.

  

SANTE
Il est recommandé de faire le vaccin contre l'hépatite A et la typhoïde et d'être à jour sur les vaccins universels.

L’encéphalite japonaise : elle sévit en permanence. C’est une maladie grave. La vaccination est d’autant plus recommandée que les séjours ruraux seront longs, en particulier dans les zones de rizières.

Evitez l’eau du robinet.

Pour Angkor et les zones rurales, un traitement antipaludique est fortement conseillé. Utiliser abondamment des répulsifs anti moustiques efficaces.
Éviter les crudités et les légumes non bouillis. De même pour les glaces et fruits déjà épluchés.

 

TRANSPORT
Une ligne de chemin de fer relie à nouveau depuis avril 2016 Sihanoukville à Phnom Penh, en passant par Kampot et Takeo.

Le bus est un moyen de transport économique mais rarement ponctuel et pas toujours sûr. Plusieurs compagnies relient quotidiennement la capitale aux principales villes du pays. Nombreux bus également pour le Vietnam et la Thaïlande.
Mekong Express et Giant Ibis sont parmi les meilleures compagnies.

La circulation urbaine à la mode cambodgienne peut s'avérer particulièrement traumatisante, pas forcément à cause des vitesses atteintes (rarement possible d'aller très vite), mais en raison des trajectoires et modes d'arrêt parfois diamétralement opposés à ceux que nous connaissons.
Il faut être en possession d’un permis de conduire international peut éviter les tentatives de racket.

Les motos-taxis (appelées parfois motos-dops) sont le moyen de transport le moins coûteux, même pour sortir de la ville. Tous les jeunes chauffeurs ne conduisent pas comme des kamikazes et on peut se faire prêter un casque.

Les tuk-tuk, carrioles attelées à des scooters ou à des motos, sont bien plus confortables. On y monte jusqu'à quatre personnes.

 

VIE PRATIQUE
Pas besoin d’adaptateur.

Comme partout en Asie, ne jamais s'énerver et de ne surtout pas élever la voix ni de se faire menaçant.

Il est très mal vu de contredire quelqu'un. Si votre interlocuteur se trompe, ne le lui faites pas remarquer.

On ne se serre pas la main et on s'embrasse encore moins. Pour saluer quelqu'un, portez vos mains jointes au devant de la poitrine si vous êtes face à un égal. Si vous saluez un supérieur, joignez les mains devant le visage.

Rester pudique dans son habillement : les touristes torse nu dans les lieux publics sont très mal vus. Lors de la visite des temples, il s'agit bien sûr d'être décemment vêtu, couvert des épaules aux genoux.

La politesse est très importante. En public, il convient d'appeler une personne par son nom précédé de « monsieur » ou « madame ».
Il est mal vu de critiquer la famille royale et le roi. Plus qu'un homme politique, il incarne le symbole de l'unité et des traditions khmères.
Il est de coutume de donner de l'argent aux vrais mendiants, surtout les personnes âgées et mutilés de guerre (nombreux), qui n'ont rien d'autre pour vivre.

Ne jamais toucher la tête d'une personne (même d'un enfant), ce geste étant considéré comme une injure.
Ne pas montrer les gens du doigt.

Dans les temples, on n'entre pas la tête couverte. Contourner le Bouddha par la gauche. Ne pas s'asseoir dos au Bouddha et ne pas pointer ses pieds dans sa direction, c'est très mal vu. En aucun cas une femme ne doit toucher un moine.
Toujours demander l'autorisation avant de prendre une photo de quelqu'un.

 

TELEPHONE
De la France vers le Cambodge : 00 + 855 + indicatif de la ville + numéro local du correspondant.
Du Cambodge vers la France : 00 + 33 + numéro du correspondant sans le 0 initial.

Acheter une carte SIM/puce sur place est l’option la plus avantageuse pour appeler dans le pays mais aussi à la maison. Il suffit d’acheter à l’arrivée une carte SIM locale. Avant de signer le contrat et de payer, essayez donc, si possible, la carte SIM du vendeur dans votre téléphone, préalablement débloqué, afin de vérifier si celui-ci est compatible.

 

CUISINE
C’est un mélange les influences vietnamienne, thaïlandaise, chinoise et française. Beaucoup de soupes, de riz (aliment de base) et de légumes. De temps en temps de la viande (porc et bœuf, mais ce dernier est souvent dur !) mais surtout du poisson d'eau douce, comme les anguilles, et du poulet. Également du gibier (chevreuil) dans les zones forestières.

Les préparations sont agrémentées de citronnelle, coriandre, gingembre et prahoc, une spécialité khmère qui s'apparente, cette sauce à base de poisson fermenté dans une saumure.

Les plats typiques sont :

L'amok, poisson ou poulet cuisiné au lait de coco avec un savoureux mélange d'épices dans une feuille de bananier.
Les autres plats les plus courants sont le poisson grillé (trey aing) ou frit (trey chean), la soupe de porc (samla chapek) ou de poisson (somla machou banle), la salade de bœuf (phlea sach ko) et les populaires nouilles de riz sauce coco (khao phoun).

Certains Cambodgiens sont friands de criquets et même de cuisses de grenouilles, grillées, farcies au riz et au gingembre, et épicées à souhait ! Sans parler des mygales, des criquets ou mêmes de blattes.

Les restaurants français sont presque aussi nombreux que les expats français eux-mêmes, surtout à Phnom Penh. Dans la capitale, mais aussi en province, pas mal de restos asiatiques servent des spécialités thaïes, chinoises, indiennes ou encore vietnamiennes.

Côté fruits, on retrouve tous les parfums des tropiques : papayes, mangues, jacquiers, noix de coco, mangoustans (coque brun-violet au fruit blanc laiteux très parfumé), pommes de lait, fruit du dragon (peau rose fuchsia avec d'étranges pétales, chair gris clair acidulée, parsemée de minuscules graines noires) au goût peu prononcé.

L'une des rares boissons nationales est la bière.

Les Khmers consomment surtout du vin de palme, que l'on peut se procurer sur les marchés et également l’alcool de riz.

Le thé vert est souvent bon, tradition asiatique oblige.

Le teukolok, véritable spécialité khmère, est à la fois rafraîchissant et nourrissant. C'est une sorte de shake.

 

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Hong Kong

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FORMALITES ADMINISTRATIVES
Passeport impérativement valable au moins 1 mois après la fin du séjour, plus un billet aller-retour ou une extension de voyage. Aucun visa n’est requis pour les Français pour un séjour à Hong Kong de moins de 3 mois.

 

CLIMAT
Hong Kong jouit d'un climat subtropical, avec relativement peu d'écarts de température mais un taux d'humidité assez élevé.

Les meilleures saisons sont l’automne (septembre et octobre) et le printemps (fin avril-début juin), périodes pendant lesquelles on peut porter des vêtements légers, avec une petite veste ou un sweat-shirt. C’est aussi les saisons où les lumières sont les plus belles.

Le Printemps (fin avril-début juin) : capricieux, avec quelques vagues de chaleur.

L’Été (de mi-juin à mi-septembre) : c'est la saison des pluies, « agrémentée » parfois de fortes chaleurs et de typhons.

L’Automne (de mi-septembre à mi-décembre) : c'est sans doute la meilleure période pour se promener le long des gratte-ciel de Hong Kong, mais c'est aussi la haute période touristique.

L’Hiver (de mi-décembre à fin février) : moins d'humidité, le mercure tourne autour de 17 °C.

 

DECALAGE HORAIRE
Plus 6h00 en été à Hong Kong et plus 7h00 en hiver.

 

DEVISE
Le Hong Kong dollar (HK$).

 Les « money changers » sont plus intéressants que les banques, qui prennent souvent entre 30 et 50 HK$ par transaction.

Les cartes de paiement Visa et MasterCard sont acceptées presque partout. On peut également, avec ces mêmes cartes, obtenir du liquide dans les distributeurs automatiques (ATM).

 

LANGUE
Le CHINOIS et l’ANGLAIS.

 

RELIGION
BOUDDHISME, TAOÏSME, CONFUCIANISME.

  

SANTE
Il est recommandé de faire le vaccin contre l'hépatite A et la typhoïde et d'être à jour sur les vaccins universels.

En cas de gros problème, on trouve à Hong Kong les meilleurs hôpitaux de la région.

L'eau du robinet n'est potable.

 

TRANSPORT
La marche, pour ne pas dire le trek urbain, car le centre (ou plutôt les centres) n'offre pas que des promenades de tout repos. La concentration des immeubles, habitants et voitures est assez extrême.

Le secteur de Lan Kwai Fong et SoHo (partie de l’île de Hong Kong) est celui où les pentes à grimper sont les plus fortes. Faites des circuits cohérents par secteurs ou perdez-vous dans les ruelles d'un quartier, explorez un marché et flânez ensuite dans un parc.

La traversée de la baie par ce Star Ferry (reconnaissable à ses couleurs blanche et verte) est à faire au moins une fois.

Liaisons maritimes toutes les 8 à 12 mn (20 mn le matin et le soir) entre Tsim Sha Tsui (Kowloon) et Wan Chai.
Evitez d’aller dans les îles le week-end ; préférez la semaine, surtout en été car c’est bondé. De plus, les tarifs des bateaux augmentent les dimanches et jours fériés.

Les tramways circulent uniquement sur l'île de Hong Kong, depuis 1904. Ils vont d'ouest en est le long de la baie tout en traversant le cœur des quartiers principaux, c'est-à-dire de Kennedy Town à Shau Kei Wan et inversement, avec un détour vers Happy Valley.

Le bus est le moyen le moins cher pour faire le tour de la ville. Très bon réseau, assez bon marché. Assurez-vous d'avoir pas mal de petite monnaie pour mettre la somme exacte dans la boîte du chauffeur (tarif affiché) : à défaut, vous pourrez payer plus. Les billets de banque sont acceptés. Certaines lignes passent par le tunnel pour relier Kowloon à Hong Kong. Les destinations sont affichées en anglais sur le fronton des bus, mais les chauffeurs ne parlent pour la plupart que cantonais.
La carte Octopus vous sera d'une aide précieuse si vous comptez vous déplacer souvent en transports en commun.

Le métro (MTR) : propre, rapide, régulier. Fonctionne de 6h à minuit au minimum (selon les stations). Au total, 11 lignes (si l'on compte celles pour Disneyland, l'Airport Express et l'ancien KCR) desservant à la fois Kowloon, les Nouveaux Territoires, l'île de Hong Kong et celle de Lantau.
Attention, pour chaque station, nombreuses entrées et sorties différentes, alors apprenez à repérer le logo du métro.

Certains chauffeurs de taxis parlent quelques mots d'anglais, mais la plupart du temps, ils ne parlent que le cantonais. Le prix à payer est celui indiqué au compteur, auquel il faut ajouter un gros supplément si vous passez par le tunnel entre Kowloon et l'île de Hong Kong.
Les taxis ont des territoires et des habitudes professionnelles.
Les taxis rouges desservent l'ensemble de Hong Kong, sauf Tung Chung Road et la partie sud de l'île de Lantau.
Les taxis verts desservent les zones rurales des Nouveaux Territoires.
Les taxis bleus desservent exclusivement l'île de Lantau.

Circuler en voiture à Hong Kong est un vrai casse-tête chinois, on vous le déconseille.

 

VIE PRATIQUE
Besoin d’adaptateur.

Hormis les guides, quelques étudiants et certains commerçants, quasiment personne en Chine ne parle l’anglais, et encore moins le français. En revanche, dès qu’on prononce quelques mots de chinois, les sourires éclairent les visages et bien des barrières tombent.

Ne vous attendez pas à trouver dans les toilettes publiques du papier hygiénique ou parfois des chasses d’eau en état de marche.
Ne soyez pas choqué non plus d’y voir des rangées d’hommes accroupis, car il n’y a pas de cloisons dans certaines toilettes publiques. Tout se fait sur le mode collectif !

 

TELEPHONE
De la France vers Hong Kong : 00 + 852 + indicatif de la ville + numéro local du correspondant.
De Hong Kong vers la France : 00 + 33 + numéro du correspondant sans le 0 initial.

Pour les appels internationaux, on peut appeler des cabines publiques siglées IDD (International Direct Dialing). Acheter l'une des cartes téléphoniques IDD en vente dans les offices de tourisme ou dans un grand nombre de magasins.

Les cartes téléphoniques avec code (IP cards) permettent de payer beaucoup moins cher vers l’étranger. On en trouve dans les épiceries, notamment au rez-de-chaussée de Chungking Mansion.

 

CUISINE
La proximité de la mer fait la part belle aux fruits de mer : crabes, crevettes, coquillages, crustacés, poisson mandarin (guiyu), alevins d’anguilles que l’on fait sauter avec de l’ail... Les locaux apprécient aussi beaucoup les légumes, pousses de bambou, germes de soja, racines de lotus coupées en rondelles, champignons de culture (parfumés) ou sauvages (noirs), choux (cai), courges (gua).

Les restaurants d’appartement, alias private kitchens. Semi-officiels (certains font quand même leur pub dans la rue), ils se font les porte-parole d’une cuisine chinoise revisitée.

À Hong Kong, on mange à chaque coin de rue. Dans de minuscules gargotes populaires bondées, des établissements qui servent des spécialités du monde entier, des chaînes installées dans les centres commerciaux, des food courts (de grands espaces mutualisés qui rassemblent plein de « stands » qui proposent différentes cuisines), directement dans la rue.

L’incontournable sont les Dim sum. Il en existe une grande variété. Dans les restaurants de dim sum, le menu vous sera généralement présenté sous forme de liste et on vous invitera à indiquer les mets souhaités ainsi que la quantité.

Il y a aussi les petits pains qui trônent sur de petits présentoirs dans les rues, devant les restos de Hong Kong ! Le classique pineapple bun (brioche-ananas) mais aussi le BBQ Pork Bun, le beef bun et d’autres variantes.

Impossible de se promener à Hong Kong sans avoir le regard (et le nez) attiré(s) par ces vitrines où pendent des oies, canards et autres viandes laquées rôties

Côté sucré, la gaufre de Hong Kong est immédiatement reconnaissable à sa forme caractéristiques de petites « boules » reliées les unes aux autres par une fine couche de pâte.

Le thé, la boisson chinoise par excellence. Il se boit généralement non sucré et il en existe une grande variété.

La bière, pijiu, est également une boisson particulièrement affectionnée par les Chinois.

Le vin rouge, hong putaojiu (prononcer « rongue poutao tio-ou ») ne fait pas partie de la culture traditionnelle chinoise, qui lui préfère les alcools forts (jiu).

 

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Bhoutan

Niché au cœur de l’Himalaya, le Bhoutan est reconnu pour ses paysages de toute beauté et pour être le pays du bonheur. Partez pour deux semaines à la découverte des temples et du Tshechu.


Dans un premier temps, vous arriverez à Delhi pour une escale d'une nuit avant de prendre un vol vers Paro.
À Paro, vous serez accueillis par un guide anglophone qui vous accompagnera pendant toute la durée de votre séjour (pour un guide francophone, un supplément sera demandé).
Vous partirez tout d’abord visiter les temples Kyichu Lhakhang. Ce complexe de temples est un des premiers bastions de la religion dans le royaume. Construit sur un promontoire, il daterait du VIIe siècle, comme le temple de Jokhang à Lhassa, au Tibet. Son sanctuaire renferme l’une des statues les plus sacrées du pays, celle du Bouddha à l’âge de huit ans.

paro temple Kyichu Lhakhang bhoutan monplanvoyage

Puis, vous participerez au festival de Paro avec les différentes danses de masque et interagirez avec ses habitants.
Tshechu est un festival religieux qui signifie dixième jour qui a lieu chaque année dans divers temples, monastères et dzongs à travers le pays.
Le Tshechu est un événement religieux célébré le dixième jour du mois du calendrier lunaire correspondant à l’anniversaire de Guru Rimpoche (Guru Padmasambhava). Cependant, le mois exact du Tshechu varie d’un endroit à l’autre et d’un temple à l’autre.
Les Tshechus sont de grands événements où des communautés entières se réunissent pour assister à des danses de masques religieux, recevoir des bénédictions et se socialiser. En plus des danses, les tshechus incluent également des danses colorées Bhutanese et d’autres formes de divertissements.
On croit que tout le monde doit assister à un Tshechu et assister aux danses du masque au moins une fois pour recevoir des bénédictions et laver leurs péchés.
Dans les monastères, les masques sont exécutés par des moines et dans les villages reculés, ils sont exécutés conjointement par des moines et des hommes du village.

paro tshechu fete bhoutan monplanvoyage

Après ces festivités, vous ferez une ascension au monastère Taktsang ou « Tiger’s Nest », monastère construit à flanc de rocher à 2.950 mètres et visible de toute la vallée.
C’est un important monastère bouddhiste au Bhoutan et un haut lieu de pèlerinage.

Taktsang monastere tiger bhoutan monplanvoyage

S’en suivra, la visite du Paro Rinpung Dzong et du Musée national du Bhoutan.

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Vous prendrez un vol domestique pour Bumthang, composé de quatre vallées (Chumé, Choekhor, Tang et Ura) s’étageant de 2600m à 4000m. Ce sont des vallées larges et ouvertes, tournées vers l’agriculture et l’élevage. Elles sont fascinantes par le nombre de temples et de monastères qu’elles abritent, dont les plus anciens temples et monastères Bouddhiste.
Une visite du Palais Wangdicholing, premier palais royal du Bhoutan, Jambay Lhakhang et Kurjey Lhakhang seront planifiés.

bhumtang vallee bhoutan monplanvoyage

Vous partirez pour la journée dans la Vallée d’Ura et traverserez de superbes paysages avant de l’atteindre. Là, le col monte à 3400 mètres et est signalé par un chorten et un mur de mani. Au début du col (si le temps est beau), vous pourrez jouir de vues magnifiques sur le Gangkhar Puensuum (7 240 mètres).
Le village d’Ura est atypique avec ses maisons regroupées autour d’un tout nouveau temple dédiée au Guru Rimpoché. Les habitants sont principalement des bergers qui élèvent des troupeaux de moutons et de yaks. L’introduction de la pomme de terre a contribué à l’amélioration du niveau de vie.
Vous ferez une marche vers Ngang Yul et admirerez les ruines de Drapham Dzong suivi d’une pause déjeuner à la ferme pour goûter aux spécialités locales.

ura vallee troupeau bhoutan monplanvoyagebhumtang village bhoutan monplanvoyage

En fin d’après-midi, vous irez de Ngang à Chamkhar et visiterez le monastère de Thangbi.
Votre séjour continue vers Trongsa avec un arrêt dans l’usine de Yathra dans le village de Zungney à Chumey. C’est une spécialité de la région tissée à partir de la laine de Yaks et de moutons. Les tissus de laine aux couleurs vives sont en général exposés à l’extérieur des maisons.
Puis vous continuerez à travers les forêts de rhododendrons, magnolias et bosquets de bambous nains jusqu’à ce que vous atteigniez le col de Yutongla (3400 m) avant d’arriver à la ville de Trongsa.
C’est la maison ancestrale de la dynastie dirigeante du Bhoutan. Le district a été considéré comme très important dans le contrôle du royaume dans les années précédentes en raison de sa position stratégique entre l’est et l’ouest.
Une visite du musée de Ta est prévue. Il présente un ensemble de thangkas et d’artefacts représentant l’histoire et la culture du Bhoutan. Il abrite également une collection d’objets historiques de la famille royale.
Vous descendrez à Trongsa Dzong. Ce dzong imposant est peut-être le dzong le plus spectaculaire situé au Bhoutan, avec une chute abrupte vers le sud qui disparaît souvent dans les nuages et la brume. L’assemblage décousu des bâtiments qui comprend le dzong est relié par une succession de couloirs, de larges escaliers en pierre et de belles cours pavées. Vous aurez l’occasion de rencontrer et d’interagir avec certains des moines résidents ici et d’apprendre leurs histoires de vie et leur chemin vers le nirvana.

trongsa dzong monastere bhoutan monplanvoyage

Vous prendrez la direction de Gangtey, une vaste et belle vallée de prairie considérée comme zone de conservation. C’est un habitat naturel pour la faune, y compris les terres d’élevage. Les terres agricoles occupent les pentes périphériques ce qui donnent un paysage grandiose.
Vous découvrirez son monastère situé sur une colline boisée surplombant l’étendue verdoyante de toute la vallée de Phobjikha.

gangtey moine bhoutan monplanvoyage

Puis départ pour Punakha et petite marche pour se rendre au Temple de la Divine Madman , Lama Drupka Kunley, à travers des rizières et un village traditionnel où vous serez invité dans les maisons, un contact unique avec la population locale.
Une autre marche de trois heures sera prévue pour visiter le Khamsum Yuelley Namgyal Chorten avec des vues spectaculaires de la vallée de Punakha.
Punakha au climat doux, est une des anciennes capitales du Bhoutan. Son Dzong, situé au confluent de deux rivières, accueille pendant l’hiver les moines de Thimphu. On y accède par un grand pont suspendu au-dessus de la rivière.
C’est ici que le couronnement du premier roi du Bhoutan eut lieu, le roi Ugyen Wangchuk fut couronné le 17 décembre 1907. Le Dzong comporte 21 temples. Il n’y a encore qu’une quinzaine d’années, Punakha n’était qu’un Dzong. Vous découvrirez par vous-même que Punakha est devenu un véritable village.

 punakha dzong monastere bhoutan monplanvoyage

Enfin, réveil très matinal pour profiter pleinement de la cérémonie de clôture du festival.
Dès 4h du matin, une immense thangka de 30m de haut est exhibée dans la cour du dzong. Présumée laver les fautes passées des fidèles, des prières et bénédictions sont organisés autour de la thangka.
Route vers Thimpu qui offre de magnifiques panoramas sur les Himalaya. Vous passerez par le col de Dochu La, d’où vous pourrez admirer par temps clair un superbe paysage de sommets enneigés.
Visite du Temple de Druk Wangyel et découverte de la vallée de Thimphu: Tashichhodzong, Government House, Mémorial de Chorten et promenade dans la ville pour découvrir les Emporiums (magasins d'artisanat d'état).
Vous passerez votre dernière nuit sur place avant de prendre votre vol de Paro pour rejoindre Delhi.
Visite de la Bibliothèque nationale qui contient une belle collection de manuscrits sur le Bouddhisme. Visitez l'Institut Zorig Chusun, connu comme l'école de peinture où les étudiants, à partir de 6 ans, apprennent les techniques traditionnelles de la peinture bhoutanaise.

thimpu bhoutan monplanvoyagenature col dochula bhoutan monplanvoyage

En fin de journée, marchez jusqu'au marché. Il y a des visites aux anciens monastères de Changangkhar et Zilukha, l'usine de papier de fibres végétales, le musée du textile ou le musée de l'artisanat (Folk Heritage Museum).

Vous retournerez le dernier jour à Paro pour prendre votre vol pour Delhi puis votre vol international.

 

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Birmanie

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FORMALITES ADMINISTRATIVES
Passeport valable encore 6 mois au moment du départ, et disposant d'au moins 3 pages vierges.
Un visa ou E-visa (visa touristique payant) est également nécessaire. Pour obtenir un visa, deux solutions :

• en passant par l’ambassade. Dans ce cas, vous devez fournir : un passeport ; un formulaire de demande de visa rempli à télécharger sur le site de l’ambassade ; 2 photos d’identité récentes en couleur sur fond clair ; 70 € payables en espèces ou par carte bancaire ; la copie des billets d’avion aller-retour ; une confirmation des vols ; l'attestation d'une agence pour un voyage organisé avec dates d’entrée et de sortie du pays, numéro de vol et liste des hôtels.

• par Internet (E-visa) en cliquant sur le lien suivant :

Visa Birmanie

 

CLIMAT
Le pays comprend deux grandes zones climatiques : Yangon, au sud, plus exposé à la mousson et à l'humidité, et Bagan-Mandalay, au centre, plus chaud et plus sec. Il fait moins chaud dans les régions montagneuses.

De juin à octobre : mousson permanente à Yangon, noyée sous la pluie, en particulier en juillet et août. Les côtes birmanes ne sont pas à l’abri des cyclones à cette période. Il faut vraiment éviter la côte à cette période, d’autant que la plupart des hôtels sont fermés. En revanche, le centre du pays est plus sec.

De novembre à février : la meilleure saison, où que vous alliez. Elle est sèche, toujours ensoleillée mais pas trop chaude.

De mars à mai : la saison chaude. Difficilement supportable, en particulier à Bagan et à Mandalay.

 

DECALAGE HORAIRE
Plus 4h30 en été à Mandalay et plus 5h30 en hiver.

 

DEVISE
Le kyat.

Les banques et les bureaux de change sont désormais légion dans toutes les villes et les sites touristiques du pays, permettant de changer sans problème les euros. On trouve également des distributeurs automatiques acceptant les cartes MasterCard et Visa dans toutes les grandes villes et les sites touristiques importants.

Il vaut mieux prévoir suffisamment d’argent liquide et utiliser la carte de paiement plutôt pour compléter votre budget pour éviter les commisions.

Il est conseillé de changer dans les banques (à l’aéroport ou en ville) ou chez les money changers officiels. Ne jamais changer dans la rue .

Attention, emportez de GROSSES COUPURES, toujours changées à un taux plus favorable, et surtout des BILLETS NEUFS, OU ALORS EN EXCELLENT ÉTAT, faute de quoi ils seront tout simplement refusés.

 

LANGUE
Le BIRMAN et l’ANGLAIS dans les grandes villes et sites touristiques.

 

RELIGION
A majorité bouddhiste.

  

SANTE
Il est recommandé de faire le vaccin contre l'hépatite A et la typhoïde et d'être à jour sur les vaccins universels.

Pour les séjours prolongés ou ruraux éloignés de plus de 48h de la capitale, le vaccin préventif contre la rage est très recommandé.

Evitez l’eau du robinet.

Il y a du paludisme en Birmanie, mais pas partout et pas tout le temps (surtout de mai à décembre).

 

TRANSPORT
Le taxi : pas de compteur, il faut se mettre d'accord sur le prix de la course.

Le vélo porteur (ou trishaw) est moins cher que le taxi, mais il est impératif de bien négocier quand même le prix de la course avant le départ,

L’autoroute à quatre voies entre Yangon et Mandalay a sensiblement diminué les temps de trajet sur les « grandes lignes » de bus.
Il est conseillé de réserver et d'acheter son billet à l'avance pour être sûr d'avoir une place.
Si vous faites un long trajet, a fortiori si vous prenez un bus de nuit, n'hésitez pas à choisir une compagnie plus chère qui vous assurera d’être dans un véhicule moderne, dit « VIP ».

Prendre le train, c’est oublier la course du temps pour s’enfoncer dans la Birmanie profonde, à bord de wagons hors d’âge sautillant et brinquebalant sur des lignes à l’agonie. C’est voir défiler des paysages souvent magnifiques.

Il est impensable qu’un étranger conduise un véhicule en dehors des villes : routes défoncées, signalisation uniquement en birman, code de la route inexistant. Il est donc fortement conseillé de louer une voiture avec chauffeur.

 

VIE PRATIQUE
Besoin d’adaptateur.

Le soleil se couchant tôt, vers 18h, vous devrez vous adapter à son rythme. Ce qui implique de se lever tôt.

On ne touche pas à la tête de quelqu'un. De même, la claque amicale dans le dos n'est nullement dans les traditions.

Pas de doigt pointé vers le visage de quelqu'un, même pour étayer une explication. Ça peut être interprété comme une remontrance, voire une menace. Sur un bateau, dans un train, si vous avez à passer par-dessus les jambes de quelqu’un, demandez-le avec le sourire. Dans la plupart des cas, le Birman repliera les jambes avec le même sourire.

En entrant dans une maison, en présence de l'hôte, se pencher légèrement, signe de courtoisie. Enlevez vos chaussures si vous en notez d'autres rangées près de la porte. En revanche, si la personne qui vous reçoit est chaussée, vous pouvez les garder.

Possibilité de serrer la main de l'hôte, quant à lui faire la bise, c'est tout à fait inopportun, même si vous êtes une femme.

Les cadeaux se reçoivent et s'offrent des deux mains, en s'inclinant légèrement. C’est d’ailleurs un geste d’une grande élégance, simple et humble.

Au restaurant : dans une gargote, si votre guide ou un ami mange avec les doigts, vous pouvez bien sûr en faire autant. En revanche, dans un resto de ville, ça aurait l'air plutôt démagogique.

Les anciens usages (encore en cours dans certaines régions du Nord) interdisent d'appeler quelqu'un d'important par son nom, mais il est d'usage de le faire par sa fonction. Pour les gens plus âgés, on devancera le nom par un U.
Si vous entendez siffler derrière vous dans la rue, il s'agit sans doute de quelqu'un vous demandant de lui céder le passage.

Pudeur birmane : éviter les marques trop prononcées d'affection et respecter la grande pudeur vestimentaire birmane.

Dans les pagodes et les temples, et souvent dans les monastères, il faut laisser ses chaussures et ses chaussettes à l'entrée, même dans les édifices en ruine couverts de lianes et végétation. Pas de shorts, bermudas (même pour les hommes), débardeurs, décolletés plongeants, etc. Pour la visite, contourner les bouddhas par la gauche.

On ne s'assoit pas dos au Bouddha et on ne pointe pas ses pieds dans sa direction, c'est très mal vu.

En principe, on ne serre pas la main d'un moine et, dans la mesure du possible, on ne s'en approche pas de trop près et l'on s'assoit plus bas que lui. On ne donne plus de nourriture à un moine après 12h.

Les Birmans sont à cheval sur la propreté vestimentaire. Rester propre est une marque de respect.

  

TELEPHONE
De la France vers la Birmanie : 00 + 95 + indicatif de la ville + numéro local du correspondant.
Du Birmanie vers la France : 00 + 33 + numéro du correspondant sans le 0 initial.

Si votre portable personnel fonctionne, n’acheter que la puce.
Attention, il faut avoir un portable débloqué. Bien vérifier que votre portable fonctionne avec la carte SIM locale car ce n’est absolument pas garanti.

 

CUISINE
La cuisine birmane s'est constituée par des apports ethniques autochtones.

Le repas birman « type » se compose d'un curry (hin) de viande ou de poisson, accompagné de riz (htamin), d'un bouillon et d'une multitude de petits plats, notamment de légumes. Tout est apporté tout en même temps sur la table, c'est le fameux « buffet birman ».

Les currys sont presque invariablement préparés avec de l'ail, du gingembre, des oignons, du curcuma, beaucoup d'huile et souvent aussi une substance omniprésente dans la cuisine birmane : le ngapi, une sorte pâte salée au goût de poisson ou de crevette.

Les Birmans mangent peu de bœuf, considérant cet animal comme un compagnon de travail. Surtout à Bagan et au mont Popa, pas trop de porc non plus, ce dernier étant mal vu des nat (esprits) !

Quant aux plats qui les accompagnent, il y en a pour tous les goûts : légumes en saumure, crus, cuits ou bouillis, mais aussi de petits mets typiquement birmans comme le balachaung (crevettes séchées et pilées avec de l'ail frit) et de nombreuses et délicieuses salades, ou thok, comme le ma gyi ywet thoke (jeunes feuilles de tamarin, un délice, hélas difficile à trouver) ou le la phet thoke, une suprenante (mais délicieuse) salade de feuilles de thé à la tomate et aux cacahuètes.

Après le repas, on vous apportera souvent de petits bonbons plats à base de jaggery (un sucre brut tiré de la sève du palmier).

Le petit déjeuner national est la mohinga, une soupe de poisson très salée aux nouilles. Et, bien sûr, il y a aussi les petits stands de rue proposant fritures et brochettes en tout genre.

La cuisine chinoise est également très répandue en Birmanie et, partout, vous trouverez des restos servant, outre les traditionnels currys birmans, une longue liste de plats chinois, dont les incontournables nouilles sautées ou khaut swel kyaw (fried noodles) et le riz frit ou htamin kyaw (fried rice).

Le thé : c'est la boisson nationale, comme un peu partout en Asie.
Les bières locales sont conditionnées en canettes.
On trouve aussi du vin birman : Aythaya, lancé par un Allemand près du lac Inle, ainsi qu'une production plutôt honorable d'un viticulteur français (Red Moutain).
On trouve assez facilement de bons et pas chers jus de fruits frais.

 

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Corée du sud

Vous commencerez par la visite du centre historique de Séoul où vous ferez la connaissance de deux héros nationaux de Corée, le Roi Séjong et l’Amiral Yi Sunshin.
Vous y découvrirez la richesse du plus grand palais de Corée.

seoul palais gwanghwamun coree monplanvoyage

Puis exploration de la Corée traditionnelle avec ses échoppes, ses magasins de pinceaux et de papier Hanji, ainsi que ses salons de thé.
Une initiation à la calligraphie coréenne, art majeur en Corée est également un moyen d’entraîner et discipliner son esprit. C’est une une forme d’art qui utilise les formes et la signification des caractères pour refléter les émotions du calligraphe.
Vous continuerez votre journée artistique avec le quartier de Hyehwa qui se distingue par son village mural et ses nombreux petits théâtres.

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Puis direction le célèbre marché de Dongdaemun. Vous contemplerez le Dongdaemun Design Plaza (DDP), à l’architecture futuriste. Ce «vaisseau argenté» regroupe des salles d’expositions et une galerie marchande. C’est un lieu de prédilection pour tous les amoureux de design et d’architecture moderne.

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Enfin, vous goûterez à la cuisine traditionnelle coréenne avec le marché traditionnel de Gwangjang.
Vous prolongerez la découverte de cette cuisine si raffinée avec un cours de cuisine coréenne avec la préparation d’un plat typique.

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Vous quitterez Séoul pour aller au Temple du Rocher flottant, le Temple de Buseoksa, inscrit au Patrimoine mondial de l’Unesco en 2018. Il faudra gravir 108 marches pour atteindre un panorama magnifique sur la montagne notamment au coucher du soleil.

temple buseoksa coree monplanvoyage

Votre voyage continue au cœur du Royaume de Silla. Vous débuterez par la visite de l’école confucéenne Sosu Seowon, première académie confucéenne privée de Joseon, reconnue par l’État. Et, vous vous dirigerez vers Gyeongju, le «musée en plein air». Cette capitale royale millénaire du royaume de Silla regorge de trésors architecturaux et historiques uniques.
Autre joyau, celui du Temple de Tongdosa, sur les flancs du Mont Chiseosan. Vous déambulerez au travers des 35 pavillons et pagodes, qui offrent un point de vue sur la vallée extraordinaire.

Gyeongju coree temple monplanvoyagetongdosa temple coree monplanvoyage

Vous prendrez la route en direction de Busan, le port nourricier de Corée du Sud. Vous y découvrirez le plus grand marché aux poissons de Corée avec son ambiance particulière, le quartier de Nampodong, célèbre pour ses théâtres et cinémas et enfin vous dégusterez la street-food typique coréenne au Gukje market.

busan coree monplanvoyage

Plus au sud, le petit port Tongyeong, où vous prendrez de la hauteur avec une balade en télécabine, qui vous emmènera au sommet du Mont Mireuksan. Vous aurez un panorama sur le site de la grande bataille navale de Hansan, ainsi que sur les îles alentours.
Puis, retour dans le centre pour admirer le village Dongpirang, avec ses jolies peintures murales.

tongyeong vue coree monplanvoyagetongyeong Dongpirang village coree monplanvoyage

Près de Suncheon, vous ferez un voyage dans le passé au travers des villages pittoresques. Vous verrez les maisons aux toits de chaume, l’occasion de se familiariser avec la vie rurale lors de la dynastie Joseon et passerez par Namwon, la « ville des amoureux ».
Vous visiterez une 2ème école confucéenne Hyanggyo de Namwon, dédiée à l’éducation des jeunes gens de la dynastie Joseon.

suncheon coree monplanvoyagesuncheon village coree monplanvoyage

Enfin, route vers Jeonju et ses hanoks originaux ou restaurés. C’est un village aux petites ruelles charmantes reflétant la Corée traditionnelle.

Dans la région, vous explorerez un patrimoine naturel très riche avec une balade dans le massif de Maisan, la «Montagne aux Oreilles de cheval ».
Puis retour vers la capitale bouillonnante Séoul. Vous verrez un autre pan de la culture coréenne les danses traditionnelles et ses petits spectacles de rue.

jeonju maison coree monplanvoyagejeonju fleuve coree monplanvoyage

Ce séjour se fera accompagné d’un guide francophone pour découvrir les paisibles paysages et la culture coréenne.

 

 

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Bhoutan

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FORMALITES ADMINISTRATIVES
Passeport doit être valide au moins 6 mois à partir de la date d’entrée au Bhoutan.
Un visa également nécessaire.

Un forfait journalier minimum de 250 US$ par personne a été fixé par le gouvernement pour limiter le nombre de visiteurs.
Une fois votre séjour réservé auprès d’une agence, vous recevrez une lettre d’accréditation pour le visa, qui vous sera délivré en arrivant à Paro.

  

CLIMAT
On distingue trois zones principales au Bhoutan.
• L’essentiel du Bhoutan, compris entre 1 500 et 3 000 m d’altitude, connaît un climat tempéré, marque par d’importantes variations en fonction de l’orientation des vallées.
• Au nord du royaume, où s’étend la chaîne himalayenne, prédomine un climat de type alpin, aux hivers très froids.
• Enfin, au sud du Bhoutan, bien plus bas (200-1 500 m) s’étend une zone semi-tropicale et tropicale chaude et humide, où il existe une période de mousson.

On distingue la saison sèche (de novembre à avril), ensoleillée mais parfois très froide, de la saison des pluies (de juin à septembre). Pour visiter le pays, le mieux est de venir dans les périodes intermédiaires : mars-mai et octobre-novembre.

 

DECALAGE HORAIRE
Plus 4h en été à Paro et plus 5h en hiver.

 

DEVISE
Le ngultrum (Nu).

On change sans problème ses euros en arrivant à l’aéroport, dans les banques en ville (du lundi au vendredi 9h-17h) ou chez les authorized money changers. On peut aussi retirer de l’argent dans les distributeurs de billets (ATMs) mais, attention, tous n’acceptent pas la carte Visa (parfois MasterCard seulement). Si celui que vous essayez ne marche pas, essayez en un autre, dans la même banque ou dans une autre.

Les cartes Visa et surtout MasterCard sont acceptées par certains magasins de souvenirs de Paro et Thimphu, en général avec une surcharge. Pour le reste, vous n’aurez guère l’occasion de les utiliser. L’American Express est quasi inconnue.

 

LANGUE
Le DZONGKHA, dialecte tibétain et l’ANGLAIS.

 

RELIGION
A majorité bouddhiste.

 

SANTE
Il est recommandé de faire le vaccin contre l'hépatite A et la typhoïde et d'être à jour sur les vaccins universels.

La malaria sévit dans les basses terres du Sud toute l’année (prophylaxie recommandée) et est présente, durant la mousson, dans les régions les plus basses du centre, comme Punakha.

Évitez l’eau du robinet.

En cas de problème important, rendez-vous à l’hôpital Jigme Dorji Wangchuck de Thimphu, la référence nationale. Les traitements y sont gratuits pour tous ! Les Bhoutanais bénéficient en effet d’une sécurité sociale performante, qui prend en charge l’intégralité des frais médicaux dans le pays et 50 % lorsqu’une intervention à l’étranger (Inde en général) est nécessaire.

 

TRANSPORT
Les trajets se font exclusivement en voiture avec chauffeur et guide.

Le réseau routier est réduit. Il se compose principalement d’une route transnationale reliant Phuntsholing (frontière indienne, au sud-ouest) à Bumthang (centre-est) via Paro, Thimphu et Punakha. Elle a été élargie et goudronnée dans toute sa partie ouest (jusqu’à Punakha).

Attention, la vitesse de progression est lente : entre les incessants virages et l’état de certaines chaussées, on dépasse rarement les 30 km/h.

 

VIE PRATIQUE
Pas besoin d’adaptateur la plupart du temps.

Il convient de respecter des règles élémentaires de bon sens envers vos hôtes.
Pas de tenue trop provocante pour les dames, ne pas marcher torse nu pour les hommes, ne pas prendre en photo une personne qui ne le désire pas, ne payez pas pour un cliché !
Soyez patient et gardez le sourire. Pour pénétrer dans une habitation, attendez d’y être invité.
Évitez de donner des bonbons aux enfants, il n’y a pas autant de dentistes qu’en France.
Pas de médicaments : ils ne sont pas forcément adaptés aux Bhoutanais et ils ont bien des difficultés à suivre la posologie.
Des cartes postales de votre région peuvent vous aider à expliquer où vous habitez et enrichir les échanges avec les locaux. Préférez les dons à des associations, écoles, dispensaires ou autres organisations reconnues. (Les cahiers et stylos, crayons peuvent être acheté sur place. Inutile de vous charger au départ de France).
Les pourboires ne sont pas obligatoires. Cependant, dans la plupart des pays d’Asie, c’est souvent plus qu’une coutume ; c’est un usage quotidien !!! Les citoyens des classes aisées dans ces pays donnent systématiquement. Aussi, il est devenu impensable pour les locaux qu’un étranger ne puisse pas se soumettre à ces règles d’usage. Néanmoins, le montant peut varier en fonction de la qualité des services, guide, équipe locale, personnels de service à l’hôtel, et de la durée des services rendus. Dans tous les cas, garder en tête qu’il vaut mieux ne rien donner que ne pas donner assez ! Dans ce dernier cas, vous risquez d’offenser la personne. Les asiatiques veulent vous voir donner quelque chose de votre poche, en milieu ou en fin de parcours. Cela les rassure, ils ont ainsi l’impression que vous reconnaissez leur travail et leur présence. Essayer aussi d’avoir un comportement chaleureux face à ces actes de don.

Dans le cadre de sa campagne pour atteindre le Bonheur Intérieur Brut, le Bhoutan a passé une loi des plus sévères interdisant complètement la culture, la production et la vente de tabac.

 

TELEPHONE
De la France vers le Bhoutan : 00 + 975 + indicatif de la ville + numéro local du correspondant.
Du Bhoutan vers la France : 00 + 33 + numéro du correspondant sans le 0 initial.

Les portables fonctionnent bien : la couverture est bonne malgré la géographie montagneuse et, comme partout, la jeune génération ne jure que par le portable… Il est possible d’acheter une carte Sim locale si on le désire (à partir de 50 Nu). Vu la paperasse à remplir (passeport à produire, témoin nécessaire), il peut être plus simple de demander à votre guide de l’acheter pour voir et de lui faire cadeau du reliquat de crédit de communications à la fin de votre séjour.

 

CUISINE
La cuisine bhoutanaise authentique, servie à la maison ou dans les petits restaurants locaux, est particulièrement relevée. Si, ailleurs, le piment est utilisé comme épice, ici, il l’est aussi comme légume.

L’incontournable et omniprésent ema datshi, un mélange incendiaire de fromage (de vache ou yak) et de piments, émincés pour en exprimer toute la puissance. Ce quasi plat national se décline sous d’autres formes, à l’instar du kewa datshi (pommes de terre au fromage, un peu moins épicé) et du shamu datshi (champignons et fromage).

Les piments infusent aussi largement les divers curries au porc (sikam), poulet ou bœuf (paa ou shakam s’il est séché) et enflamment les montagnes de Koka (des nouilles instantanées chinoises) et les puta(nouilles de sarrasin locales).

L’accompagnement le plus souvent rencontré est le riz blanc ou rouge (riz d’altitude), du sarrasin (notamment préparé en galettes ou khulay), du maïs à l’est du pays, du paratha (pain frit indien) et du dhal (lentilles jaunes).

Il y a aussi les excellents raviolis tibétains généralement farcis au fromage. Les hoentoe, à la pâte de sarrasin sont, eux, plutôt farcis de légumes et davantage relevés.

Dans les restos pour touristes, vous aurez généralement droit à des fruits au lait de coco, des pommes cuites, une boule de glace.

Traditionnellement, on mange avec les doigts. Et s’ils ne sont pas propres, on se les nettoie avant en frottant entre ses mains une boulette de riz.

Il faut goûter au moins une fois le suja, le fameux thé tibétain au beurre salé.
Le Bhoutan brasse sa propre bière.

Si vous séjournez dans un homestay et surtout dans une ferme, on vous offrira très probablement de l’ara, une boisson à base de riz ou de maïs fermenté, généralement servi chaude.

 

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Cambodge

Le Cambodge est un pays grandiose avec les temples d’Angkor, au passé sombre avec les Khmers rouges.
Vous verrez des paysages authentiques créant une atmosphère très particulière avec ses étendues régulières de rangées de cocotiers et de palmiers. Vous tomberez sous le charme du Cambodge et de sa population si attachante, au sourire contagieux.

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Arrivée dans la capitale à Phnom Penh, vous y passerez quelques jours pour admirer le Palais Royal au toit d’or et naviguerez sur le magique Mékong.

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Vous prendrez ensuite la direction d’un village ethnique à l’intérieur des terres avec ses champs de rizières et ses maisons au toit de chaume.

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Vous passerez la journée dans la vallée pour rencontrer et nourrir les éléphants. Votre guide local vous expliquera l’histoire de la relation entre le peuple Phnong et les éléphants. Après cela, vous accompagnerez les éléphants à travers les hautes herbes, les forêts de bambou dans un magnifique environnement. Vous verrez ainsi les éléphants dans leur cadre naturel.

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Le long du Mékong, vous arriverez à Kratié pour observer les fameux dauphins d’eau douce.

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Puis vous embarquerez vers l’île de Trong qui vit hors du temps. Vous verrez des scènes rurales d’un autre âge et de petits métiers aujourd’hui en voie de disparition sur le reste du pays. Cette visite peut s’effectuer au gré de vos envies soit à pied en randonnée, à vélos ou en mototaxi.
Vous dormirez chez l’habitant en pension complète. Ce sera une expérience unique pour découvrir les traditions du pays.

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Vous prendrez ensuite la route pour faire escale à Siem Reap et ses majestueux temples d’Angkor. Vous visiterez ce site en Tuk tuk avec un guide local pour pouvoir admirer les différents temples entourés d’une végétation luxuriante.
Cette visite se fera en 2 jours.

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Vous prendrez la route vers le lac Tonlé Sap et découvrirez les villages lacustres et flottants, la forêt inondée et la vie sur le lac. Au cœur de ces villages les habitants (fermiers et pêcheurs principalement) se feront un plaisir de vous faire partager leur savoir- faire traditionnels.
Vous admirerez la réserve ornithologique à bord de petits canoës de bois et le temps d’une soirée et d’une nuit vous partagerez le quotidien de ces populations de l’eau. Un moment intense et riche en partage.

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Route vers le temple oublié de Banteay Chhmar et initiation à l’élaboration de plats de fête par les villageois.
Une nuit chez l’habitant sera prévu.
Le lendemain, découverte de la ville de Battambang réputée pour ses édifices coloniaux, son marché. Vous serez séduit par la beauté de ses paysages, le mode de vie rural des Cambodgiens et la valeur culturelle khmère.

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Vous partirez au Phnom Banon avec en cours de trajet la découverte du seul vignoble du Cambodge ainsi que d’une pagode qui héberge des chauves-souris géantes.
Puis, route vers Kampong Chhnang qui est le plus grand port de pêche sur le lac Tonlé Sap mais aussi la capitale de la poterie traditionnelle du Royaume du Cambodge.

Kampong Chhnang port peche lac cambodge monplanvoyageKampong Chhnang poterie artisanat cambodge monplanvoyage

Plus au sud, direction Kep en passant par Kampot, une charmante ville de province que vous visiterez avec ses fameuses plantations de poivre de Kampot (le poivre de Kampot est considéré comme l’un des meilleurs au monde. Enfin vous découvrirez la petite cité balnéaire de Kep.

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Vous resterez au bord de l’eau avec l’excursion d’un jour sur l’île au lapin où vous pourrez vous détendre sur ses belles plages et déguster crabes, fruits de mer et poissons fraîchement pêchés et cuisinés par des locaux et pourquoi pas un bon massage sur la plage.
Puis retour vers la capital pour votre vol retour.

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Corée du sud

coree carte monplanvoyage

 

FORMALITES ADMINISTRATIVES
Passeport valide 6 mois après la date de retour et pour un séjour de plus de 90 jours, un visa est nécessaire.

 

CLIMAT
La Corée jouit de quatre saisons distinctes et d’une variété de climats différents.

Située dans la région des moussons d’Asie orientale, la péninsule connaît des étés chauds et humides, et de longs hivers secs et froids.

C’est l'été, en juin, juillet et août que les précipitations sont les plus abondantes. Elles se transforment parfois en typhons. L'air est alors chaud et humide, souvent lourd.

Le printemps et l’automne sont de courte durée, mais très agréables, car l’air est frais et les journées souvent ensoleillées. La côte Est est la plus arrosée.

Froid et sec, l’hiver commence fin novembre et dure jusque début mars. Il est dominé par des vents venus de Sibérie, chargés de poussière.

Les meilleures périodes pour voyager sont les saisons intermédiaires, avec une prédilection pour l’automne, en particulier entre mi-septembre et fin octobre.

Le printemps est assez doux (11 °C), mais les pluies sont fréquentes.

 

DECALAGE HORAIRE
Plus 7h00 en été à Séoul et plus 8h00 en hiver.

 

DEVISE
Le won (KRW).

Le réseau bancaire est excellent, beaucoup de distributeurs automatiques acceptant les principales cartes bancaires.
Le paiement par carte de crédit est courant dans les hôtels et restaurants de Séoul et des grandes villes, et est également accepté dans les boutiques des centres commerciaux, mais il est plus rare dans les petites boutiques de quartier.

Pour les paiements en devises, le dollar américain est mieux accepté que l’euro.

 

LANGUE
Le CORÉEN et l’ANGLAIS.

 

RELIGION
A majorité catholique.

  

SANTE
Il est recommandé de faire le vaccin contre l'hépatite A et la typhoïde et d'être à jour sur les vaccins universels.

Les hôpitaux sont privés pour la plupart, et le système de santé est proche de celui des États-Unis.

Préférer les boissons en bouteilles capsulées à l'eau du robinet, à éviter.

L'assurance santé et rapatriement est conseillée.

La vaccination contre l'encéphalite japonaise est recommandée. On dénombre en effet quelques rares cas dans les zones rurales.

 

TRANSPORT
La location de voiture n’est pas la meilleure idée, en raison des embouteillages monstres qui sévissent à Séoul et autour des grandes villes. Les parkings sont chers.
Si vous choisissez malgré tout cette option, le permis de conduire international est requis, ou un permis coréen. On conduit à droite.

Les routes sont en très bon état et les péages pas trop fréquents, sauf vers l’aéroport d’Incheon. Les panneaux de direction sont écrits en coréen et en anglais. Dans les villes, les noms de rues sont rares, ce qui rend le repérage et la circulation difficiles pour un étranger.

La compagnie nationale Korail met à disposition des trains confortables, ponctuels et relativement bon marché. Les trains sud-coréens sont dans l'ensemble ponctuels.

Les stations de métro sont souvent éloignées les unes des autres. Les noms des stations et les informations concernant les correspondances sont disponibles aux guichets, écrits en coréen et en anglais. Il faut conserver son ticket jusqu'à la sortie. 5 autres villes sud-coréennes sont dotées de métros : Busan, Incheon, Daejeon, Daegu, Gwangju et Uijeongbu.

Busan (Pusan) est le premier port du pays, et la 2e plus grande ville. C'est un port international par lequel entrent en Corée du Sud les voyageurs venus de l'étranger, principalement du Japon.
Un ferry assure la liaison entre Busan et l’île de Jeju (classée à l'Unesco).

Dans les villes, on trouve 2 sortes de taxis : les taxis ordinaires, de couleur grise, qui peuvent prendre un autre passager en cours de route, et les taxis « de luxe », de couleur noire. Ces derniers sont plus confortables mais bien plus chers. Leurs chauffeurs parlent l'anglais, contrairement aux chauffeurs de taxis ordinaires.

Le réseau de bus est dense et la fréquence bonne. Le bus est meilleur marché que le train. Des bus réguliers ou navettes desservent Séoul depuis Incheon (plusieurs arrêts). Les bus desservent aussi toutes les grandes villes du pays.

 

VIE PRATIQUE
Pas besoin d’adaptateur.

Tenues vestimentaires : on en trouve pour tous les goûts, le pouvoir d'achat permettant souvent une certaine fantaisie vestimentaire.

C’est un peuple souriant et ouvert. Ce sont les Latins de l’Extrême-Orient. Ils feront de leur mieux pour que votre séjour soit agréable. Pour des renseignements, mieux vaut s’adresser aux jeunes générations qui commencent peu à peu à maîtriser l’anglais. Un conseil : ne tournez pas autour du pot et dites exactement ce que vous voulez, ceci vous épargnera bien des malentendus.

Photos : faites-en autant que vous voulez ! Vous êtes au pays des portables dernier cri et des appareils numériques high-tech.

 

TELEPHONE
De la France vers la Corée du sud : 00 + 82 + indicatif de la ville + numéro local du correspondant.
De la Corée du sud vers la France : 00 + 33 + numéro du correspondant sans le 0 initial.

Dans la rue, on trouve des cabines publiques qu'on utilise à l'aide de cartes. On trouve celles-ci dans les supérettes.
On pourra louer sur place un portable, mais pas utiliser le sien.

 

CUISINE
Votre mets sera toujours accompagné d’une soupe et d’un tas de petits plats (nommés banchan) dans lequel on picore.
Il n’y a pas de repas qui ne soit pas accompagné de kimchi ou légumes macérés et marinés (souvent du chou, mais aussi navet, radis géant, concombre...).

Le riz est omniprésent.

On vous proposera très fréquemment du bibimbap (littéralement, « riz mélangé ») : dans un grand bol de pierre (dolsot), du riz, des légumes, un jaune d'œuf cru, le tout relevé de piment ou de pâte de poivron rouge. On mélange le tout.
Le bindaetteok, le pancake coréen à base de haricots.

La pratique ancestrale de macération des légumes dans des jarres déposées sous terre est toujours d’actualité. Ce plat est toujours aussi populaire et présent à table dès le petit déjeuner.

Bonnes soupes et bouillons aussi, généralement non piquants : le kalguksu, une soupe de nouilles servies dans un bouillon de viande ; le seolleongtang (bouillon de bœuf) ; le haejangguk (bouillon réputé pour guérir la gueule de bois).

D'autres spécialités : le galbi, côtes de bœuf marinées grillées au charbon de bois ; le fameux bulgogi ou barbecue coréen que nous connaissons en Occident, qui consiste à faire cuire des lamelles de bœuf mariné sur un gril de table.

Côté sucreries et gourmandises, si les gâteaux gluants ne vous font pas rêver, vous pouvez vous tourner du côté des grandes chaînes de coffee shops (omniprésentes) à la recherche d’un cheesecake, ou bien vous rabattre sur des glaces à l’italienne

Tous les sodas et colas sont présents sur le marché coréen, mais il faut absolument goûter au thé vert de production locale.

Mise à part la bière, le soju (alcool de patate douce) est la plus populaire et la moins onéreuse des boissons alcoolisées. On vous conseille les eaux-de-vie distillées à base de riz fermenté (cheongju) ou de prune (maeshliju).

 

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